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 tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」

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Aer


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MessageSujet: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    09.05.15 1:52

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so much aoba

T'as la tête qui tournes. Les meubles chantent, les gens volent et le ciel bouge dans tout les sens. Spectacle étrange. Ça te fait rire apparemment. Quelque chose semble t'échapper, quelqu'un d'important, tu baisses les yeux tombant nez à nez avec un shot de vodka. Et tu bois, tu bois, Roxanne. Cul sec. Comme électrifié, tu te lèves de ton siège clamant ton homosexualité avec fierté, personne ne t'entend, heureusement. La musique te nique les tympans, la chaleur fait coller tes vêtements. T'es absolument immonde Roxanne. Y'a un type de la trentaine qui te fixe, tu lui rigole à pleine gueule et lui hurle ton amour pour les livres à tendances homosexualité fragile. Comme Oz, penses-tu avant de t'effondrer par, un rire sec secouant ton corps. On aurait dit que t'es posséder. Une, deux, trois .... Cinq six ..... Dix-huit, dix-neuf, vingt. Plus rien.

Tu viens de t'endormir Roxanne, à même le sol, au milieu des cigarettes écrasées, gobelets froisées et autres déchets abandonnés. T'as plus la force pour trouver ça immonde, le sol te semble sentir bon.

Penses-tu au début de tes songes.  

Quelque chose pique le bout de ton nez. Qu'est-ce que ? Le froid. T'ouvres les yeux avec difficultés, ça brûle bordel, on t'avait sans doute jeter de l'alcool à la tronche. T'en sais rien.

T'as la tête qui tourne et tu rigoles. Il faisait nuit déjà dehors, quelle heure est-il ? Merde on s'en branle. Tu te relèves mais tu titubes légèrement, combien de temps te faudrait-il pour que l'alcool redescendre. ON S'EN FOUT BORDEL !!! C'est ce que tu hurles dans la rue sombre. Tu tournes la tête, une entrée ???? T'étais à l'intérieur et t'as finis dehors. Oh, on avait sans doute dû te jeter dehors. Tant pis, tu pouvais toujours trouver un bar, même si à cette heure-là c'est blindé. Mais tu ne sais pas l'heure en fait. T'oublies toujours quelque chose d'important. Quoi ? Ne me demande pas à moi bordel. Au final, toi trop fatigué tu décides de t'accroupir au sol, les mains sur les genoux, fredonnant un air  fragile d'une chanson pour gamine de 14 ans en pleine puberté. Y'a des fourmis sur le sol, tu trouves ça mignon. Elles se suivent et tout, c'est vraiment trop chou, un instant tu te demandes si tu hallucines. Pourquoi y'aura des fourmis dans une rue quasiment déserte qui pue l'alcool et la pisse ? Tu rigoles nerveusement, un type te parle, les oreilles bouchés, tu le regardes t'entends pas très bien. Tu cries. Il répète. Tu comprends toujours pas et décide alors de lui demander de façon philosophique s'il préférait être dominé par un homme ou dominé un autre hommes. Bourré tu parles trop d'homosexualité, Roxanne. Coup de semelle dans la gueule, ton crâne embrasse le goudron. Et au fond de toi tu ship à balle. Tu restes un moment allonger, comme ça, imaginant les instants heureux que pouvaient passer ton crâne et ce charmant goudron. Kya. Tu veux écrire sur eux deux, ça te donne presque envie de pleurer.
oz & roxanne // 509 // random random random
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    12.05.15 23:27

jamais fait un truc aussi gay
Ennui.
Désespoir.
Déliquescence ;
Ah. Presque.

Même au delà de sa présence rébarbative, on l'invitait par on ne sait quel élan masochiste à toutes les virées effectuées. Lui, pour crever la solitude, il était toujours présent pour affubler les femmes de son blase. Telle la barbaque, il se comportait comme un dément quand sa velours était dégarnie par la présence des néons ; il agissait différemment ; plus librement. Il n'avait aucune réminiscence des limites ; pas même responsable de tous accidents supposés, il balayait les contraintes liées à la maturité et embrassait n'importe quelle vierge côtoyée. S'il devait se faire proscrire, alors il dirait simplement qu'il n'a pas la moindre résurgence de ce dont on le blâmait, qu'il était chez lui afin de réviser ou une connerie du genre. Il avait toujours un alibi. Toujours des témoins, des types prêts à lui rendre service pour quedal.

Mais pour l'heure, Oz s'ennuyait. Terriblement même. Il n'avait même plus envie de parler à cette Anya. Bernie. Ou bien Venice. Qu'importe son nom après tout. Il l'écoutait parler, elle et ses tintamarres, toujours des gloussements. Alors il se maudissait. À chaque fois qu'il essayait d'entreprendre une discussion d'intellectuelles, histoire d'éviter de déraper vers un truc sensuel, elle se mettait à se déhancher comme une princesse ; et fallait le reconnaitre, elle avait un beau petit cul la Venice. Ou Véronique. Mais elle était du genre à regarder partout, comme si elle s'attendait qu'une idole fasse son apparition. Quand il lui parlait, elle lui répondait quoi. Hein. Excuse-moi. Mais déjà il s'en lassait et ne l'écoutait plus. Elle l'agaçait. Le plus troublant, c'est qu'à cette hauteur, on pouvait nettement voir les racines de sa tignasse ; fausse blonde. Ça court les rues et c'est dégueulasse. Mais c'est pas de leur faute aux brunes va, elles veulent être blondes quand elles sont brunes. Et puis bordel, il cherche plus trop à savoir le petit Oz. Tu parles que cette soirée allait être cool. Au début, quand il était un peu confus, un peu bourré, peut-être. Mais même les liqueurs ingurgitées ne faisaient plus effet. Quelque fois, Oz s'aimerait saoule. Oz s'imagine d'ailleurs barjot de demeurer ainsi, collé à cette mocheté. Il regrettait d'avoir repoussé l'autre convenable parce que celle-ci savait bouger.


C'est dingue ça, hein ?

C'est toujours ça les femmes comme elle. Elles sont moches. Elles sont horribles même. Des thons. Et pourtant, tiens prenons encore celle-ci. Pas spécialement repoussante mais quand même, ça faisait pitié. Ça lui faisait toujours de la peine à Oz, de toute manière, les laiderons. Il osait jamais les regarder. Comme s'il se sentait gêner pour elles. Pour dire vrai, c'était juste pour éviter de leur balancer ses réflexions : c'était arrivé une fois et il a du régler ça avec le ptit paternel. Pas franchement sympa la fillette. Bref. Et étonnement, la voilà la femmelette qui possède un truc bien à elle, un truc bien à elle mais qu'elle faisait bien ; et les voilà amoureux ces hommes. Oz pensait même l'être tiens, amoureux. Il voulait l'épouser et partir vivre dans une cabane au dessus d'un lac avec elle. Pourtant il était pas ivre le gosse. Mais c'était comme ça et c'était étrange. Alors il lui a avoué, le ptit, qu'il était fou d'elle. Elle a gloussé, la vipère de merde. Il mentait et pourtant, qu'est-ce qu'il était sincère là maintenant. Puis ça s'est passé étrangement, la suite. Même Oz sait pas trop comment les choses se sont accélérées. Elle l'a tout de suite embrassé.

Comme ça.

Et bizarrement, quand elle a cherché à reprendre son souffle, Oz s'est mis à rire. Puis il a penché sa tête par l'arrière. S'est bouché les narines. Il la regardait mais il a même pas réagit à toutes ces affections.

Ça l'a dégoûté.
Littéralement.

Alors il a vomi.
Comme ça aussi.

Bizarrement aussi, y'a eu aucune réaction spontanée. Fallait croire qu'elle hallucinait toujours. Ou qu'elle était en train de se poser des questions sur elle-même. Quoi qu'il en soit, le petit, il s'est vite cassé de là. On avait gueulé un peu partout quel gros porc c'était mais il s'en foutait. Il comprenait même pas. Il savait même plus qui il était. Alors il est passé dans les toilettes et il a rempli le lavabo jusqu'au bord, même au delà. Mais on s'en fout là. Puis il a plongé sa tête dedans. Un. Deux. Trois. Dix. Neuf. Douze. Trente. Euh. Non. Huit. Oui. Huit. Il a manqué de s'étouffer. Il respirait comme un belliqueux. En regardant sa tronche dans la glace, il s'est trouvé vraiment répugnant. L'eau qui dégouline. Sur son menton. Ses cheveux. Sa nuque. Sa chemise. Tout. Il ferme les yeux. Puis il essaye de faire passer l'infect relent de putréfaction qu'il avait dans la gueule.

Putain Oz, il était sérieux ou quoi.
Si une connaissance le voyait il était dans la me

Ok.
Merde.

Ce petit pédé. Et il était là, ahuri, en train de le fixer. Le scruter. Le déshabiller ok non on a saisi. C'est Roxanne. Et il avait sans doute tout vu. Qu'est-ce que cet acariâtre foutait là de toute manière ? C'était qu'un gosse, on devrait même pas le laisser entrer même pour pisser. Épris de panique, il l'avait traîné dehors lui-même. Il avait honte là le petit Oz, parce qu'ils avaient l'air vachement gays. Ça, c'était en partie parce que ce petit con gueulait partout qu'il était homosexuel. La vache. Lui il avait pas l'alcool dépressif. Oz aurait aimé rire s'il n'était pas déjà agacé par l'abondante chaleur ; mais en plus, il devait s'occuper de lui afin qu'il se taise. Alors il ne riait pas. Le tuer règlerait probablement les choses mais l'air de rien, son corps titubait. Il était clairement grisé. Et il risquait de se poignarder tellement il était débile en ce moment même.

Une fois dehors, il est tombé d'un coup, paf, juste à côté du corps de l'autre tapette. Sur le dos, respirant difficilement, il jurait. Insultait le seigneur n'importe lequel. Et niquait métaphoriquement la mère de Roxanne. Bon dieu, qu'est-ce qu'il avait fait pour mérité pareille agonie.

Alors qu'il était resté calme, le petit pédé s'était empressé de se la ramener encore. Dégoûté, Oz avait préféré s'abstenir de parler. Peut-être qu'il oubliera probablement. Mais voilà. À un moment, il a dit Tu pues le vomie. et c'était clairement une allusion à ce qu'il s'était passé. Dévoré par l'ire et peut-être aussi l'ivresse, Oz s'empressa de le frapper à grand coup de semelle dans la gueule. Il voulait pas vraiment l'assommer mais qu'il ferme sa putain de gueule lui aussi. en vrai j'en ai marre j'ai envie d'écrire à la deuxième personne pourquoi j'ai fait la meuf à commencer par la troisième car je ne sais actuellement qui est il et qui est l'autre il. Puis j'aime pas utiliser des subalternes genre le jeune homme aux cheveux argentés mais qu'est-ce qu'on s'en branle allez bon.

« Écoute Rox va falloir fermer ton clitoris un instant et voler -je te montrerai »

Ok merde il sait plus ce qu'il doit dire. Il espère juste que ça fera peur. Bon. Merde. Il arrivait pas à dire ce qu'il voulait. D'un côté ça le réconforte. Tout à l'heure il était vraiment bourré. Et il était pas amoureux de cette mocheté. Oui, il y pense toujours. Mais il parvient pas à raisonner.

« Mec, tu pues l'alcool c'est carrément dégueulasse. On dirait que tu t'es chié dessus. »

Oui, c'était pas du tout ce qu'il souhaitait clamer. Mais c'était plus fort que lui. Finalement, il se laisse tomber au sol, regardant le ciel, pensant très fort à Rimbaud. Tiens, une étoile filante. C'est Kilari qui va être contente.

« Hey embrasse-moi sale pédé. »

Il rigole. Il rigole toujours. Oz était jamais sincère quand il te disait ce genre de chose. Mais il se forçait à avoir l'air sérieux. Puis là un rot. Échec. Tant pis ?

« Sérieux, y'a une meuf elle m'a kiss & depuis j'ai la nausée »

Sérieux. T'étais pas sérieux.
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    14.05.15 13:49

sorry not sorry

Tu ne tardes pas à reconnaître la voix - la présence - de ton agresseur. Oz, Oz, Oz, uke originel, camarade de travail contre ton gré, tu ris doucement. Écoute Rox va falloir fermer ton clitoris un instant et voler -je te montrerai. Tu captes pas, t'es pas en état de capter de toute façon, tu ne te rends pas compte de la gravité de la situation. Quelqu'un venait de te voir bourré. Oz est là, alors que t'es bourré. Tu ne penses pas aux conséquences gravissime que cela peut avoir à Dandelion. Je veux dire, bordel si quelqu'un voyait le si sérieux Roxanne d'Alverny bourré, ta réputation prendrait un sale coup. Enfin, tu penses. Tu penses rien du tout actuellement, tout ce que tu es à peu près capable d'affirmer c'est que y'a Oz à quelques mètres de toi et que t'es totalement bourré. Totalement ? Pas tout à fait, le froid et ton petit somme ont fait légèrement redescendre l'alcool que t'avais dans le sang. C'était pas suffisant apparemment, un sourire stupide collé aux lèvres, tu jettes un coup d’œil à la chevelure blanche d'Oz. Ça te parait familier. Terriblement et cruellement trop familier.

Mec, tu pues l'alcool c'est carrément dégueulasse. On dirait que tu t'es chié dessus. Ton regard tombe un peu plus bas, drôlement silencieux, tu fixes son visage. Il a les yeux vairons, on aurait pû le trouver dégueulasse. Il est anormale. Mais tu trouves ça beau et nostalgique aussi. Bordel.

Oz il est gentil,
Oz tu l'as trahi.
Oz il a souffert
Et toi, tu l'as laissé derrière.

Tu délires totalement là. Tu fous sur le compte de la tension homosexuelle qui flotte dans les air - aer mdr tu te tapes de ces barres, Roxanne. Oz tombe sur le sol à son tour, peut-être que lui aussi il ship son crâne et le béton, ça serait si c'était le cas, vous pourriez en parler ensemble. Rire stupide, regard d'enfant. Ca te rappelle des souvenirs sans images, des sentiments sans nom, une proximité indéfinie. Et tu te rends pas compte, mais en ce moment même tu l'aimes - tu l'adores - comme tu l'as aimé avant. Mais tu ne sais pas ça, t'en sais rien, tu as décidé d'oublier depuis longtemps, sale lâche, tu n'assumes pas. T'es probablement trop bourré pour trouver ça étrange, alors tu commences à murmurer. Pardon, pardon, pardon. Oz n'entends pas, alors il te coupe la parole.


Hey embrasse-moi sale pédé. Tu captes pas, tu te redresses doucement, le coude poser sur le sol humide, les cheveux en bataille, les vêtements répugnants. Il enchaîne. Sérieux, y'a une meuf elle m'a kiss & depuis j'ai la nausée. A quatre pattes tu te rapproches, t'as l'air totalement stupide mais ce n'est pas l'important. La tête au-dessus de lui - ce qui fait de toi le seme par défaut - tu lui accordes un sourire crétin.

« C'est parce que t'es homosexuel, mec, laisse tombé ça se voit à 10km. »

Le ton est presque calme, t'as la voix un peu cassée à cause des hurlements de tout à l'heure, le tout secoué d'un rire qu'on pourrait croire moqueur. Tu recules légèrement, te rallongeant, kya les retrouvailles de ton crâne et du béton, tu fioezhfi dans ta tête, les larmes aux yeux.

« Moi j'ai jamais embrassé de meuf, 'sais pas, pas envie. »

Tu réfléchis.

« Ca se trouve j'suis vraiment pédé. »

T'éclates d'un rire cassé.

« Pardon, pardon, pardon, pardon, je suis désolé j'aurais pas dû. »

Mais de quoi tu parles bordel ?
oz & roxanne // 594 // oz est homosexuel
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    14.05.15 14:56

pk c trist dun kou ptin
C'était étrange. Vraiment vraiment bizarre. Dans le genre de chose qui n'arrivera jamais mais qui s'passe tout de même. Genre. Devenir une fille. Tu sais même plus ce que tu racontes Oz, tu délires. Toi qui arrivais pas à être ivre, fallait croire que c'était le cas sans que tu ne t'en rendes compte. Toute manière, t'oubliais toujours tout au réveil, après avoir bien dégueulé un peu partout. Alors t'avais jamais honte de rien, tu pouvais dire ce que tu voulais, tant qu'il n'y avait pas de preuves tangibles bah ça n'existait pas. C'était assez égoïste dans le sens où tu baisais parfois un peu partout et n'importe quoi. Des fois, tu ne serais même pas surpris si une mocheté venait te voir et te disait qu'elle avait deux gosses qui viennent de toi. Deux de tes putains de spermatozoïdes un peu trop valeureux. Puis vous l'auriez appelé Billy, et l'autre Roxanne. Roxanne pour bien que gosse, on se moque de lui. Billy parce que les jeux de mots sur son nom pourrait être ouf. Puis tu finirais comme la plupart de ces obsolètes sans carrière ni rêve, la tête inféconde de désirs et de jouissance. C'était triste. Fallait que tu penses à la capote.

Puis tu tousses. Ça te fait déprimer de penser, de te perdre un instant dans ta tête pour voir ce qu'il s'y passait. Et tu regrettes pleins de fois d'avoir des pauses comme ça, au milieu de nulle part, au détour d'une conversation ou d'un instant pas trop enclin à la philosophie. Quand Roxanne se penche au-dessus de toi, pas ton gosse l'autre pédé, tu crois presque rougir parce que tu sens son haleine putride ; ça chauffe un peu partout sur ton épiderme alors que ton crâne meurt de froid. Tu ne sais pas pourquoi ce gosse fait ça, tu ne te rappelles même plus de quelle connerie tu lui avais demandé, c'est pour ça. C'est parce que t'es homosexuel, mec, laisse tombé ça se voit à 10km. Et là tu songes, tu songes que Roxanne est beau. D'habitude, tu le trouves laid, avec ses cheveux trop touffus, sombres, et ses yeux perfides sans chrome. Les mecs trop banaux te font vomir. Littéralement. Ça te dégoûte. Mais là, subitement, tu trouves que c'est la plus belle personne de ta vie, avec son sourire et ses rires. Ça ne te rappelle pas grand chose. T'as l'impression d'avoir rencontré quelqu'un d'autre de plus éclatant. Mais ses yeux sont ternes et à chaque fois que tu t'y replonges, loin dans ces décennies, tu aperçois de la haine. De l'agressivité. Alors tu prends peur et tu prescris ce visage de ta vie. T'as juste peur qu'en te souvenant, l'époque où t'étais gosse heureux et fragile ne soit qu'une idylle, que tout ça c'était qu'une désillusion et que ton existence était des plus minables.

« Moi j'ai jamais embrassé de meuf, 'sais pas, pas envie. Ca se trouve j'suis vraiment pédé. »

T'aurais jamais cru qu'il pouvait t'adresser de si beaux étirements ; peut-être qu'il ne te voyait pas Oz, peut-être qu'il était égaré dans une époque bénite où t'étais pas le principal protagoniste. En le voyant ainsi, tu l'aurais presque embrassé, Oz. Regarde-le bien gamin. Quand ces paroles te reviennent, tu fermes les yeux, ton cœur s’apitoie. Et sans savoir pourquoi, tu te mets à chialer. Enfin, pas tellement. T'as juste quelques larmes qui coulent. C'est brûlant. Tu ne sais même pas pourquoi ça t'arrive. Puis tu rigoles. Ça t'amuse de pleurer puis éclater en euphorie. Des fois t'es lunatique fallait croire.

« Wah t'es encore puceau toi. »

L'air de rien, ça te fait rire ça aussi. Tu ne sais même pas pourquoi tu l'écoutes parler de sa vie, t'en as rien à branler bordel. Mais prendre ça en compte te rassure, parce que tu te dis que le petit gars était inférieur à toi sur ce point là. Il avait aucune expérience et tu doutais que quelqu'un puisse l'aimer vu sa gueule de merde et son corps de fillette délaissée. Même toi qui en avais rien à foutre du sexe de ton partenaire, tu seras jamais sexuellement attiré par ces tas d'os assemblés en charpente.

Pardon, pardon, pardon, pardon, je suis désolé j'aurais pas dû. Tu clignes des yeux, tu te redresses et tu le regardes. Désolé de n'avoir jamais couché avec quelqu'un ? Fallait pas qu'il se mette dans tous ces états juste parce qu'il était gay merde, songes-tu alors.

« Ferme ta gueule, t'me fais mal au crâne. »

T'étais pas du tout le même. A l'époque, tu l'aurais pris dans tes maigres bras et tu l'aurais baisé un peu partout. En voyant à quel point il était abattu, la larme à l'oeil, tu l'aurais lorgné, cajolé, pansé ses peines. Sur son front, sa temple, ses yeux, ses joues, son menton. Pas la bouche parce que la bouche il voulait jamais. Désormais, ça lui aurait fait bizarre au petit Oz de te voir ainsi, le cœur immuable, ne sachant consoler son meilleur ami. C'était bizarre de se dire que t'avais changé. Pourtant, tout change. Lui le premier.

« J'm'en bats les couilles de tes pardons, j'sais même pas pourquoi tu t'excuses. »

Malgré toi, tu te sens mal. Tu te sens encore plus mal en prononçant ça. Toute ta vie, tu les avais attendus, ces maudits remords. Rappelles en toi, Oz, repenses à ces jours pluvieux sans que rien ne diffère quand t'étais par terre, contre un mur, la gueule dégarnie et les larmes aux yeux. A l'attendre. A espérer. Et à voir ce pleurnichard réaliser. Tu ne sais plus ce que cette tapette attendait ; mais tu le trouves stupide. Débile. Quel fragile.

Alors soudainement, avec lenteur, tu te relèves ; soupirant. T'avais presque oublié pourquoi vous étiez ici à pleurer tous les deux contre le bitume. Ça faisait pitié merde.

« Lève-toi, j'ai pas envie qu'on nous voit. »
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    14.05.15 19:12

tension homosexuelle

Ferme ta gueule, t'me fais mal au crâne.

Tu relèves la tête, la peur soudainement sur ton visage.

Le rejet.
Le rejet.
Le rejet.

Et au fond de toi, y'a un truc que tu comprends. C'était ce qu'il avait ressentis avant, quand t'avais dis que tu le haïssais, quand t'avais mentis. Mais ces pensées sont implicites, de simple sensations semblable à une brise glacée sur ton cœur. Craque, ça se fissure puis après, ça se brise. J'm'en bats les couilles de tes pardons, j'sais même pas pourquoi tu t'excuses. C'est vrai, pourquoi tu t'excuses ? Tu comprends plus, brusquement, alors tu cherches, tu cherches dans ta tête, tu reviens en arrière, tu penses. Mais quedal, ton cerveau bloque, t'es bourré je te rappelle et l'alcool fait bouillir ton sang, c'est sans doute pour ça que t'as pas froid.

Ca t'empêche pas de chercher une chaleur humaine et tu penses de nouveau, il te manque bordel, il t'a toujours manqué. Où il est ?


Où il est ?
Où il est ?
Où il est ?


Devant toi, des cheveux blancs. Tu pleures, doucement. Fragile de merde. Lève-toi, j'ai pas envie qu'on nous voit. Sa voix te fait sursauter, tu le regardes, tes yeux étranges, t'étais pas là bordel, t'étais revenu dix ans en arrière. Alors Oz te parait beau, Oz te parait seul et tu l'aimes, tu l'aimes bordel, t'essaies de sourire. Visage contradictoire, tes larmes sur ton visage à la fois pâle et rougis à cause de l'alcool et du froid et le sourire magnifique de l'enfant blessé. Et tu veux pas partir, non, si tu pars, s'il part tout sera finis, ça va être brisé. Retour au quotidien hypocrite, retour à la haine continuelle.

Tu veux plus détester Oz.
Tu veux plus.
Tu veux plus.
Tu veux plus.


« Pardon, pardon, pardon, je t'aime, je t'aime, je t'aime, pars pas. »

L'homosexualité de tes propos me perturbent grave. T'as le sourire tremblant, la voix rocailleuse, les larmes sur les joues, tu pues l'alcool et tes cheveux sont dégueulasses. Tu fais pitié Roxanne, t'es repoussant, t'es répugnant. Mais t'espères qu'il t'aime encore. Et tu sais plus, tu sais pas. Qui t'es et qui vous êtes, les gamins de la cité d'Ys ou bien les deux étudiants d'Aer qui se détestent ? Tu le penses toujours pas, tu peux pas de toute manière. Ta tête a décidé d'oublier mais ton cœur ne peut laisser partir. Alors vas'y Oz, insulte-le, frappe-le, renie-le mais s'il-te-plait ne le déteste pas, ne pars pas, ne l'abandonne pas comme il t'a abandonné lui. Quel égoïste tu fais, Roxanne. Mais tu l'aimes, tu l'aimes tellement que t'en crèverais.


« J'peux pas me lever bordel, j'ai pas envie en plus y'a personne. »

Tu croises les bras sur tes genoux redressé, la tête qui tourne tu te mets soudainement à rire. C'est ironique, trop ironique. Tu fixes alors Oz et une question que ton inconscient a toujours voulu posé te brûle soudainement les lèvres, tu le regardes, tu hésites, tu l'aimes.

« Depuis quand t'es si grand ? »


La question est presque murmurée, la pensée vite remplacée.

« Ça fait quoi que je sois puceau bordel ???? J'ai pas envie de baisé avec des meufs de toute façon, j'intéresse personne sexuellement. »


Rire. Ça t'es revenu comme ça, soudainement, entre deux souvenirs oubliés.

« T'es puceau toi ? »  

Tension homosexuelle dans l'air.
oz & roxanne // 567 // bordel c'est gay
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    16.05.15 21:04

« Pardon, pardon, pardon, je t'aime, je t'aime, je t'aime, pars pas. »

Alors que tu t'étais pourvu d'une impavide patience afin d'attendre l'instant où il se lèverait, où il s'en irait, dégageant sa perfide gueule en face de la tienne ; il demeura au sol, l'air immuable, inébranlable par la rudesse de tes mots. Au fond, cela t'énerve que jamais Roxanne d'Alverny ne t'obéisse tout simplement, continuant sans cesse de lutter contre toute forme d'autorité. Tu ne comprends plus rien à ses crachats ; pour toi, ce ne sont que des paroles sans interlocuteur. Il préférait s'étourdir dans ses simulacres plutôt que de te faire face. Et ça, ça te mettait dans une humeur âcre impossible ; toujours avec son faciès d'hypocrite et tu ne mesurais plus toutes ces calomnies qu'il gaspillait sur ses véritables pensée. Pour tout dire, tu commençais à te dire que toute cette mise en scène n'était qu'une fourberie de sa part et que tantôt ou plus tard, il irait rire de ta naïveté. Méfiant comme une tapette désarmée, en vrai il te faisait pitié à sans cesse murmurer pardon avec sa voix gutturale ce que tu aurais certainement désiré entendre quelques années plus tôt. Dommage pour lui, fallait pas prendre le train ; y avait depuis un colossal décalage horaire.

« J'peux pas me lever bordel, j'ai pas envie en plus y'a personne. »

T'étais retourné pour mieux l'observer -le toiser. Son rire t'arrache ta vieille gueule de déterré, de bourge qui méprise. Tu trouvais qu'il n'y avait rien de drôle dedans. Tu voulais qu'il dégage à tout prix d'ici et t'assurer qu'il ne garde aucune réminiscence de cette soirée. Bordel mais qu'est-ce qu'il te saoulait, sa miséreuse carcasse d'uranien et lui. Tu lui trouvas tous bons prétextes afin qu'il paraisse plus infâme, qu'il attise ton acrimonie. Qu'il saccage tes doutes.

« Ferme-la. »

Tu ne veux plus posséder d'incertitudes lorsque tu croises ses yeux ; pourtant Ô familières, souviens-toi en Oz. Tu les adorais, tu leur trouvais un charme là où il y avait encore quelque chose, n'importe quoi, mais autre chose que des putains de cartouches d'encre enfoncées dans une crevasse. Oui, petit, leur banalité t'émerveillait, toi l'enfant aux traits singuliers, hideux par le temps qui les avait rouillés. Ta voix était aigre et tu ne trouvas rien d'autre à lui répliquer car peu t'importait véritablement.

Roxanne te saoulait.
Roxanne te rendait malade.

Toujours là à être le premier partout, juste au dessus de toi. Toujours toi le petit être qui devais subir la pire des défaites. Regarder son cul pendant que sa gueule brillait. T'aurais pu vomir si tu t'étais pas arrêté. Non, s'il t'avait pas coupé.

« Depuis quand t'es si grand ? »

T'as cru qu'il avait jamais dit ça. D'une part parce qu'il avait tout de suite changé de sujet. Genre complètement. Et de l'autre car ça t'a surpris. Tu savais même pas quoi lui dire. Tu le regardais sourire et ça t'irritait. Il était redevenu laid. Il était de nouveau le haïssable Roxanne qui faisait toujours l'hypocrite. Ça se voyait tellement qu'il avait chialé. Qu'à tout moment, il allait s’effondrer et plus jamais se réveiller. En vous voyant, on aurait l'impression de vous juger derrière l'étain tant vous étiez focalisés sur votre bidoche.

« T'es puceau toi ?
- Bordel mais tu te la fermes jamais ta gueule quand on te le dit. »

Expiration. T'étais tellement agressif, tremblant, les nerfs piqués à vif. T'aurais pu le faire chier sur ce qu'il avait avoué plus tôt, comme quoi c'était encore une sainte vierge. Mais t'avais plus l'envie. T'avais juste répondu instinctivement, sans prendre la peine de réfléchir. Depuis tout à l'heure tu l'avais écouté débiter toute sa merde, ses frustrations sur sa sexualité prude, et d'un côté ça te saoule parce que vous vous parliez sans aucun censeur, tels de vieux potes qui auraient partagé des tas de trucs exceptionnels alors qu'il n'en était rien.

Et qu'importe ce qu'il en disait ; ses mots lubriques ne t'atteindront jamais Oz.

« J'ai toujours été plus grand que toi, sale con. »

Vos corps se rapprochent. La tension est tangible ; et tu l'amplifies en t'approchant, debout devant lui, les poings tellement serrés qu'on apercevait tes veines bleus là. Tu le regardes comme si tu ne voyais rien. Et c'est vrai : Roxanne d'Alverny n'est rien. Absolument rien. Dans ton présent, ton futur et ceux de tes descendants. Figé comme ça, si près de lui par la distance mais à des dédales de lieux par la hauteur, le contraste qu'il y avait entre ton corps et le sien était assez ambiguë ok mais également troublant. Il avait ta taille quand vous étiez gosses. Et les gens immenses comme toi, ça te terrifiait alors il te protégeait.

« Regarde-moi.



J'ai l'air d'avoir ta gueule ?
»

Ça t'excites d'être supérieur à lui, avoue.
Tu l'avais dit tout en te penchant vers lui, accroupis devant sa gueule. Le relent de son souffle sur ta gueule te dégoûte mais t'avais le dédain d'ignorer ça.

Plus que quelques centimètres.
Et tu oses, Oz
(MDRRRRRRRRRRRRR OH PTIN DSL PTDRRRDLNFQDFQDFDQ///////// NO MAIS TEMA CET HOMOPHONE STPPP).

Tu l'embrasses.
Comme ça, l'air de rien.
T'étais bourré. T'étais bourré t'étais bourré t'étais bourré t'étais bourré t'étais bourré t'étais bourré t'étais bourré bordel complètement grisé.

T'avais pas fermé tes yeux, tu le fixais même pour voir sa réaction, sa colère, toute la rancœur qu'il ressentait envers toi. Ses lèvres étaient aussi arides qu'austères. Empoignant sa nuque, t'avais fini par vous faire chavirer au sol, l'écrasant complètement. Un. Deux. Trois. Finalement, tu relèves ta tête, pinçant tes ourlets. T'avais juste aucun plaisir en faisant ça. Tu voulais juste le ruiner, lui faire avouer que le premier baiser qu'il avait reçu venait du type qu'il haïssait plus que la mort. Mort qui avait enculé son frère comme on encule Aoba.

Puis tu respires. Tu prends ton temps pour le réaliser toi-même sans doute. Au fond, t'étais aussi dégueulasse que lui ; baiser n'importe qui comme ça, sans apporter d'importance à ton corps et toutes les maladies que tu pouvais chopper. Oui, t'étais immonde Oz. Car on embrasse pas un gars sans n'avoir rien ressenti. Quelle chiure t'étais.

« T'embrasses comme de la fiente. »

Tu t'essuies la bouche, t'asseyant sur lui, fronçant les sourcils pour signifier ton aversion.

« Je te hais.
Je te hais tellement tu sais.
»

Tu finis par souffler.
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    17.05.15 10:14

so much aoba

Bordel mais tu te la fermes jamais ta gueule quand on te le dit Et alors tu renifles, t'es laid Roxanne, tes joues trempées commencent à peine à sécher, tes cils aussi et putain qu'est-ce que ça te féminise ; d'ailleurs, tu passes sur tes yeux, la manche de ton vêtement dégueulasse, ça pue l'alcool, la poussière et la crasse. Puis ton esprit se partage, se situant entre deux âges, passée et présent se confondent et tu te demandes qui t'es actuellement, Roxanne. Tu veux t'excuser, tu veux le frapper, tu veux l'aimer, tu veux le détester, tu veux qu'il disparaisse, tu veux qu'il reste.

C'est ambigu et t'es dubitatif. Cela dit t'es sûr d'une seule chose.

Que tu le veuilles ou non.
Ta tête est remplie d'Oz.

C'est une métaphore, hein.
Rire léger.
Est-ce que tu te souviendras de ça ?


J'ai toujours été plus grand que toi, sale con. C'est vrai ça ? Ouais. Alors pourquoi t'as posé la question alors ? Tu sais pas, bordel, tu sais pas. T'as le regard qui tremble, qui perd en assurance, tu baisses la tête. Contraste, contre-plongée sur Oz qui se rapproche, ça le rend plus fort, plus puissant. Par définition t'es le uke, Roxanne. Je te conseille de pas trop faire ce genre de blague dans ta tête, je te jure tu vas salement le regretter.


Regarde-moi. Tu lèves alors la tête, dans un geste réticent, croisant son regard. Est-ce qu'il est entrain de se pencher ? J'ai l'air d'avoir ta gueule ? Qu'est-ce qu'il raconte bordel ? Tu comprends pas, t'as le cœur étrangement battant, la respiration chaude, erratique. Tu remarques que tu sens celle d'Oz sur le tiens, bordel il est si proche que ça ? Et tu sais plus où regarder. Ses cheveux, ses yeux, ses joues, sa bouche, son front, ses yeux, ses yeux, sa bouche, encore ses yeux. T'es perdu bordel qu'est-ce qu'il faisait ? Il allait te frapper, sûrement. Mauvaise réponse, Roxanne, ça me déçoit de ta part.

Il t'embrasse.
Oui, bordel il t'embrasse.
Tu te souviens pas avoir postulé pour DMMD, qu'est-ce que je raconte.
Mais bordel de merde il t'embrasse.

Toi, l'inexpérimenté, tu restes sur place, le laisse appuyer ses lèvres humides sur les tiennes puant sèches. Tu trembles, genre vraiment et tu le laisses faire, paralysé. C'est vide dans ta tête, tu fixes Oz, le cœur sur le point d'exploser. C'est ton premier baiser, je te rappelle. Oh putain, l'enfoiré. Non, ne le déteste pas Roxanne, tu veux plus je te signale, tu veux plus, tu veux plus, tu veux plus. Tu tombes sur de nouveau sur le sol,lui empoignant ta nuque, t'oses même plus faire de commentaires sur ton crâne et le goudron vu que l'homosexualité semble centrée sur autre chose : vous.  T'es confus, t'es rouge, tu sais pas quoi penser, bordel t'agis comme une héroïne de shojo ou bien un uke de yaoi vraiment cliché. Tu sais pas. Tu te mets à compter les secondes qui passent, un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze ... Bordel ça te parait interminable. Tellement interminable que lorsqu'il relève la tête, t'écarquilles légèrement les yeux, reprenant ton souffle, parce que ouais, t'avais pas respirer, t'osais même pas. C'est décidé, tu le déteste ou pas ? Tu sais pas, tu sais pas bordel.

Il souffle, toi tu restes au sol, tu bouges pas, il est toujours aussi de toi, tu le regardes mais plus dans les yeux. Tu t'essuies la bouche laissant inconsciemment le majeur et l'index sur tes lèvres. Tu fais tellement héroïne de shojo que même hugo en pleure.


T'embrasses comme de la fiente.
« Ta mère. »

C'était pas une insulte, c'était un souffle, un souffle qu'on accorde quand on est faible, qu'on veut chialer mais qu'on l'assume pas bordel. Il s'essuie la bouche à son tour, s'assoit sur toi et fronce les sourcil. Tu le regardes toujours, sauf dans les yeux. T'as chaud, tu te rends pas compte mais t'es plus rouge qu'avant, l'alcool, le froid et la gêne sans doute, peut-être que l'autre sent ton cœur battre, tu sais pas, t'as l'air fébrile, t'as l'air fragile, POURQUOI T'ES SI UKE BORDEL DE MEEKHFZIOFE.

Je te hais. Je te hais tellement tu sais.


Tu mords ta lèvre, fort, fort, fort, t'as une goutte de sang qui perle, alors t'arrête. Les yeux brillants, les larmes sur le point de couler, tu demeures allongé.


« Ta mère, ta race, vas te faire foutre, sale petit uke, ta mère, ta mère, ta mère. »

C'est moi où tu commences réellement à pleurer ?

« Vas'y, déteste-moi, frappe-moi, tue-moi trois fois si tu veux, pédé va putain de merde pourquoi t'as fais ça ? »

Voix qui tremble, voix qui casse, l’écho se perdant dans la rue déserte - tu songeais même pas à ce qu'un inconnu se ramène. Tu passes un bras sur tes yeux, masquant en partie ton visage.

« J'ai pas demandé à ce que tu te foutes de ma gueule comme ça, Oz. »

Son nom sonne douloureux dans ta bouche, teinté d'une nostalgique oubliée, de haine, de rage, de regrets, tu sais pas, tu sais plus ?

Silence. Ton bras tombe sur ta poitrine, tu le dévisages, ses cheveux blancs, ses yeux vairons, ses joues, son nez, sa bouche, son visage, ses yeux.

« Est-ce que t'as envie de vomir au moins ? Comme tu l'as eu avec l'autre pute là ? 'Sais même pas si elle existe. »

Pause.

« Répond et tu pourras m'en coller une après, si t'assumes pas, pédale. »
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    18.05.15 0:19

keskon fait ^^^^^
Aucune pensée cohérente. Tu n’arrives à former aucune pensée cohérente. Probablement que si tu étais oisillon, tu en aurais déjà perdu quelques plumes. Et lui, s'il était Roi, on l'aurait décapité pour posséder autant de larmes sur ses joues. Ces mêmes larmes et ces mêmes plumes sont vos lambeaux ; ils menacent de tomber en poussières à tout instant pour nourrir le désert qui vous assiégez. Tu le savais toi, Oz, qu'il allait réagir ainsi. Mais tu ne te comprends encore.

C'est étrange, n'est-ce pas ?
Sa réaction. Tes mots d'indolence.
Ses mitraillettes vernis de noirceur.

Tout ça te paraît confus. Les buttes sur vos chemins vous enfoncent dans une sanglante pénitence ; et toi, vaurien, tu venais de renflouer le poids de la potence. Les regards à peine osés sur ton balafré faciès te donnèrent l'impression de rancir à ses yeux. Roxanne fut teinté de pourpre alors que ses yeux se noyèrent. Tu y croisas la honte. L'humiliation. Et tu crus tomber amoureux de sa faiblesse et de ta supériorité. Les deux à la fois.

« Ta mère, ta race, vas te faire foutre, sale petit uke, ta mère, ta mère, ta mère. Vas'y, déteste-moi, frappe-moi, tue-moi trois fois si tu veux, pédé va putain de merde pourquoi t'as fais ça ? »

Ses larmes broient, le rendent ignoble. Tu trouves ce spectacle désolant. Tu ne sais même pas quoi lui répondre. Tu ne savais pas. Tu ne savais rien. Tout ce que tu voulais, c'est qu'il te haïsse. Que tu le haïsses toi aussi, en retour, car c'était dans l'ordre naturel des choses. N'était-ce pas incongru de le laisser filer dans une plausible affection envers toi ? À vrai dire, la manière dont vous vous parliez t'avait troublé ; mais tu n'accordas plus d'importance. Tu regardais juste ce frêle gars qui ne savait s'il devait rougir de honte, d'aigreur ou de gêne. T'allais pas choisir pour lui, c'était pas dans ta cordialité. Alors tu laissais tes songes te suggérer l'ignominie. 

Roxanne tu le hais, Oz.
Tu le hais, tu le hais tu le hais.
Tu le haïssais. Oh tellement tellement !

Pitié qu'il cesse d'être aussi incongru avec toi, qu'il soit hypocrite avec toi comme avec n'importe qui d'autre. T'en as marre d'être l'exception à ses calomnies, d'être méprisé par ses sarcasmes. Ça te donne l'air spécial à ses yeux et tu hais ça, Oz. T'abhorres tellement ça. Tu voudrais qu'il te sourisse comme s'il allait crever. Comme à tous ces lambdas-ci et là.  Et pourtant, pourtant, il se laisse ravager par un simple baiser anodin que t'aurais pu donner à n'importe qui. Était-de du désespoir ou de la folie ?Ah Roxanne, Roxanne, cesse tes pitreries. Retournez donc à vos balbutiements exécrables. J'ai pas demandé à ce que tu te foutes de ma gueule comme ça, Oz. Fragilité, candeur ancestrale. C'est vrai ce qu'il racontait, Oz. Mais depuis quand avait-il son mot à dire ? Maintenant fallait qu'il décide si t'allais le faire chier ou pas ?

Il t'ennuie.
À te scruter ;
à te matter ;
sans honte.

En même temps il est vermillon. Et tu te demandais si c'était vraiment parce qu'il était gêné. Tu penses que ça craint, qu'il était réellement pédé. Lentement, tu desserres tes mains ; tu les avais empoignés avec virulence pour t'empêcher de le cogner quand il t'insultait. Tu désires parler mais t'as la flemme. T'as plus envie de lui causer. Lui si, apparemment.

« Est-ce que t'as envie de vomir au moins ? Comme tu l'as eu avec l'autre pute là ? 'Sais même pas si elle existe. »

Silence. 
Tu songes.

De qui parlait-il.
Tu sais pas.
Tu sais plus.
Tu veux pas savoir.

Et puis ; ça t'est revenu. Ça t'a frappé alors que t'avais rien demandé. C'est vrai. L'autre véronique ou camille. Tu sais plus. Elle t'a embrassé et t'as dégueulé. Là tu ressentais rien. T'étais un vase, une charge sans opulence. Oui. C'est vrai. T'as pas envie de vomir. C'était pourtant du dégoût. Mais pas le même dégoût apparemment. Répond et tu pourras m'en coller une après, si t'assumes pas, pédale..

Un. Deux.
Trois. 

Le coup s'envola, guerroya contre son derme. Esquintant son nez. Sans doute. Manquant de marquer ses lèvres. Une trace imbibé de violence, d'ire, sur sa joue calcinée. Son corps réclamait que tes gestes lubriques l'emportent ? Alors tu l'as fait. Exactement comme narré. T'avais obéi à ses ordres ; non, non, exclamations Oz, ce n'était seulement des proses sans réelles motivation pour lui. Mais t'avais tout pris au figuré. Il pouvait être content le pédé car il n'aura jamais été aussi seme avec toi qu'en cet instant. Que dieu le bénisse. Inch'Allah.

« L'autre pute savait mieux baiser que toi, petit con va. »

Tes lèvres veulent bouger autrement, corriger, s’excuser. Mais elles n’en font rien, laissent le silence les happer ; et alors ton âme s'engloutit, ta lumière décline ; doucement, doucement, en même temps que ton corps. Ton cœur bat tellement fort alors que tes gestes sont parcimonieux. Il a suffit que tu fasses un mouvement indolent vers sa poitrine pour la sentir s'époumoner, se relever, s'abaisser. Ça t'apaisa dans immédiat ; et tu ne songeais déjà plus à qui vous étiez ; ce que vous étiez censés être ; ce que vous devriez être. Mais qui étais-tu, Ô sinistre individu ? Portes-tu le nom d'Oz car tes aïeuls t'ont condamné ainsi ? Sans mentionner les tombeaux qui se sont crucifiés pour leur Seigneur, pour qu'on puisse t'offrir un Salut raisonnable, tu bafoues leur dignité et saccages leur témérité. T'étais pauvre Oz. Tellement. Tellement tellement tellement. Tu ne voulais plus continuer à t'exprimer ; la rage vocifère. Et toi, tu ne souhaites plus cracher ton venin. Alors tu te tais. Tu te hais. Tu fais serment de ne porter aucun capharnaüm ; dans ta tête résonne déjà le bohus d'un cœur compressé par tes actes. Chez toi, tout est sujet à être infecté d'une cocasse rancœur. Tu te rends Oz, tu fuis. Tu erres n'importe où. Ce présent pour toi est une abomination. L'avenir que tu voulais, tu le veux encore. T'étais tellement fragile mais t'y pouvais rien. Étrangement, ses battements t'apaiser, te lorgner dans un état d'esprit plus clément à l'indulgence. Ils firent naître en toi les doutes que tu ne voulais connaître ; et tu tendais alors difficilement l'oreille aux paroles qui, ne pouvant sortir par sa gorge, tentaient désespérément de te parvenir.  

Hey Roxanne, hey.
Pourquoi pourquoi pourquoi ; 
ton cœur bat-il si fort pour moi ?


T'aurais aimé demander.
Mais tu te disais que ça t'importait peu.
Que tu t'en foutais car c'était Roxanne.
Et Roxanne il est rien. Rien du tout. Vraiment rien.

Tu mens. Tu mens.
Putain tu mens tu mens Oz.
T'en as conscience oui ou non merde réalise-le
Tu détestes ça les mensonges alors arrête ces conneries.

« Rox, arrête de chialer. »

Tu te redresses un peu, cessant d'écouter les murmures de son cœur, et te hisses jusqu'à sa nuque. T'as chaud Oz. Pourtant ton corps tremble car il fait froid ici. Tu t'agrippes à ses vêtements, tu cherches un creux où nicher ta tête. Finalement tu trouves asile au coin de son cou et tu te mets alors à humer ses effluves. Parfumeur de ses parfums. Ce gringalet te rend sénile.

« Pardon. »

Murmure inaudible. 
Simple couinement oisif.
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    18.05.15 1:59

et dire qu'on devait parler de kilari

Tu te prends le coup dans la gueule mais tu ne reçois pas de réponse. Tant pis pour toi, mon chère Roxanne. Le poing s'est abattu avec violence, sur ta joue, sur ton nez. Tu réprimes un cri de douleur et tu la sens, sa rage, sa colère, le tour concentré dans ce poing pâle qui est le sien. Et tu bronches pas, les bras étendus t'as la tête tournée le côté. A cause du choc. Et tu pleures, toujours, fragile. Les larmes coulent un peu partout sur ton visage. Tu veux arrêter de pleurer, arrêter de te montrer si fébrile face à Oz. Pourtant t'y arrives pas, t'essaies de toute tes forces mais t'arrives pas à lui mentir. Pourquoi pourquoi pourquoi bordel ? Tes pensées sont coupées par ses paroles ; L'autre pute savait baiser mieux que toi, petit con va. Mais l'autre pute elle en avait embrassé plus d'une dizaine avant toi, Oz. Tu remords ta lèvres, elle ne va pas tarder à sérieusement pisser le sang à ce rythme.

Alors t'arrêtes et t'attends dans le silence. T'as eu ta réponse, t'as ton coup dans la gueule. Et maintenant quoi ? C'est bon tout terminé ? T'allais t'endormir dans cette rue et te réveiller le lendemain avec une énorme gueule de bois ? Tu penses. Non tu ne voulais pas, tu ne voulais pas que tout ça se termine, qu'importe s'il te déchiquete avec ses dents, avec ses ongles ou encore avec ses mots. Vas'y Oz, Roxanne est à toi, aussi glauque que ça puisse paraître. Puis Oz bouge, y'a quelque chose qui se pose sur toi ; sur ta poitrine ; tu connais déjà la réponse mais tu hésites tout de même à vérifier. Comme ça. Alors tu tournes la tête et tu baisses les yeux.

Y'a des cheveux blancs.
Une tête, un profil, tu sais pas trop.
Tu trouves ça terriblement beau.
Une main s'élève tu veux la passer dans ses cheveux. Tu t'avises et la repose.
Qu'est-ce que tu foutais, putain ?

baddump, baddump, baddump, baddump.
C'est quoi ce bruit ?
Ton coeur ?
Ah oui.
T'es toujours en vie.
Apparemment et ça résonne dans ta poitrine.

Et si Oz n'entend pas ce bruit, c'est qu'il est sourd. Soudainement tu rougis, à la manière d'un uke fragile. Il ne dit plus rien, il ne bouge plus. Il est mort Oz ? Tu trembles légèrement et tu remarques son souffle léger contre toi, tu rougis en même temps que tes larmes coulent. Automatisme. Tu te savais pas aussi mécanique. Et tu penses, ni au froid ambiant, ni aux origines de cette situation ambiguë, ni au fait que t'étais dégueulasse et que t'allais pas assumer le lendemain. Tu penses juste, y'a un nom qui se répète dans ta tête ; Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz. Bordel qu'est-ce qu'il se passe Roxanne ? Serais-tu cassé ? Serais-tu brisé ? As-tu besoin d'un autre cœur pour te réparer ? Pauvre bébé. Regarde-le, toujours entrain de chialer.

Et les minutes semblent chanter avec la nuit silencieuse.

Rox, arrête de chialer. Nouveau battement de cœur. T'obéis, parce que dans ta fragilité tu ne peux qu'écouter, qu'écouter sa voix que tu écoutes depuis le début en fait. Tu essuies rapidement tes larmes d'une manche toujours aussi grade et bordel de merde why c'est aussi shonen-ai dramatique. Ton nez te lance, c'est plutôt atroce, t'as du mal à respirer par le nez du coup t'as la bouche entrouverte laissant entrer et sortie l'air.

Et y'a Oz.
Oz qui se relève legerement.
Toi toujours aussi fragile - pathétique - qui attend.
Et encore lui, la tête qui se niche dans le creux de ton cou.

Pardon. Tu crois entendre. Ça te parait ireel, est-ce que tu rêves ? Est-ce qu'en fait tu t'étais endormis dans ce bar - cette boîte ? Sans jamais te réveiller. Est-ce qu'Oz venait vraiment de s'excuser pour rien ? Une larme, deux larmes. Tu t'arrêtes, il te l'avait demandé après tout. Alors, tu décides de tes deux bras fébriles, de l'entourer, une main dans ses cheveux, l'autre agrippant doucement son épaule. Et tu- tu- tu- .... Tu l'aimes ? Tu l'aimes ? Tu l'aimes ? Tu l'aimes. Tu l'aimes. Tu l'aimes. Et tu ne veux pas qu'il parte.

«  C'est moi qui doit m'excuser.»

Ta main passe dans ses cheveux, joue avec les mèches blanches immaculées. Frotte, réconforte, cajole amoureusement. Ça sera éphémère, tu le sais, mais tu profites craignant la fin comme tu crains la mort.

« Pardon, pardon, pardon. »

Tu laisses les secondes, les minutes ? Tu sais pas. Mais tu laisses le temps passé, puis tu décides la tête et le torse avec. La position est inconfortable mais tu t'en fiches, tu décides de prendre doucement le visage d'Oz entre tes deux mains. C'est hésitant, c'est toujours fébrile. Tu le sais. Et tu l'observes, le caressant parfois de ton pouce  tu restes silencieux. Tu crois que y'a un sourire dessiné sur tes lèvres, t'es pas sûr mais Oz te rend heureux, là, maintenant. Tu l'aimes comme tu te l'ai pas permis depuis ton arrivé en ville.

Puis doucement tu l'éloignes un peu de toi, posant tes genoux sur le sol, pour finalement le prendre dans tes bras, il est plus grand, ta tête se trouve aussitot une place dans le creux de son épaule. Tu le lâches pas.

« T'auras le droit de me détester demain, mais s'il te plait laisse moi juste un moment comme ça. Juste un moment. »

T'as du mal à croire que tes phrases restent aussi clair. Est-ce que c'est un effet de l'alcool ? Tu te le demandes. Le mot demain a l'effet d'un poignard dans le coeur pour toi, car tu refuses que ça se termine, t'es lâches Roxanne et tu vas réagir comme tel si tu te souviens de ce qu'il se passe actuellement. Tu vas fuir ? Tu veux pas. Mais, mais, mais, mais. Mais quoi ? Tu sais pas,tu vas juste redevenir l'enflure qu'il déteste tant et puis vous en reparlerez plus. Vous oublierez, vu que ça semble dans vos habitudes.

Et ça te donne envie de chialer.
Tu te retiens.
Mais avec difficulté.
Alors tu laisses un rire s'échapper,
Et tu te rappelles qu'Oz est contre toi.
Tu veux pas le lâcher.

Tu veux le chérir, tu veux l'aimer, tu veux, tu veux, tu veux. Tu sais pas.

Oz, Oz, Oz.

Tu comprends ce qu'il se passe ?
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    20.05.15 1:19

explication :
 

BORDEL JFAIS QUOI MDRRR
Tu l'avais remarqué dès le premier jour, contrairement aux calembredaines clamées par-ci et par-là. D'ordinaire, jamais tu n'aurais apporté attention à un étranger. Mais sa présence te distrayait. Mais sa présence te rendait morose. Et cela te troublait. Tu ne saurais justifier la cause ; et encore moins la faire disparaître. Peut-être qu'il manquait - à qui ? Peut-être que quelqu'un espérait le revoir un jour - mais qui ? T'en savais rien et t'en sais, aujourd'hui, pas plus franchement. Il paraissait décharné, un mont de chairs en putréfaction, et son exuvie pouvant être si aisément corrompue t'attristait. On aurait dit une fillette ; jamais tu n'avais vu pareil gosse en pleine puberté -oh pourtant, il a ton âge Oz. Avec ses cheveux jamais boulonnés, ses mèches trop sèches, ses yeux torves, sa voix féminine, à l'assonance dérisoire, moqueuse même, parfois ; il était lamentable, te rendait arrogant avant même de savoir qui il était réellement. Avec son génie, on aurait pu croire que cela puisse cautériser toutes les diatribes virulentes que tu pensais de lui. Il n'en fut rien. Dans son idée de perfection, d'allégresse une fois la transcendance atteinte, d'attitude exemplaire, toi tu y perçus de l'hypocrisie. Une fausse amabilité. Quelque chose qui clochait. Quoi ? Quoi quoi quoi quoi quoi donc ? T'en savais rien, Oz. Tu cherches sans doute encore la réponse. Tu fus l'unique d'ailleurs, à le faire. Car personne ne semblait s'intéresser à lui et tu compatissais, toi : c'était vraiment un de ces types que l'on ne remarque qu'une fois par mois. Une beauté banale que personne ne notifie et que personne ne veut réellement garder résurgence. Sauf toi. Toi, tu le regardais. Toi, tu l'apercevais. Toi, tu faisais gaffe. T'étais miséreux à ne guère t'approcher de lui, à ressentir ton malaise de loin. Tu le blâmais, t'en faisais le grief et tu le décrivais comme un homme qui jamais ne t'éveillerait la moindre passion. Alors qu'au fond, t'étais pas capable de parvenir jusqu'à lui pour le critiquer de toi-même ; comme un homme. Alors comme une lope, au fil des mois, à force de contempler cette immondice, tu avais fini par assimiler, par mieux comprendre quel genre d'imposture ce scélérat était ; tu le haïs alors, du plus profond de ton âme. Pédé. Mocheté. Fayote. Vulgaire ribambelle d'aimant à pitié. Voûte de déchéance. Le gosse qui voulait se prétendre dieu alors que son corps saignait -saigne, comme celui qui vit et qui subit sa mortalité. C'était ainsi que tu le décrivais, que tu justifiais tes extravagantes noirceurs.

Mais tu ne connaissais guère son nom.
Alors ce fut dans un silence béni que tu le haïssais. Misérable misérable Oz, misérable misérable toi.

Puis, un jour.
Roxanne ? 
Roxanne ?
Roxanne.
Roxanne.

Tu l'as su pas hasard.
Et t'aurais pu gardé tes réflexions pour toi.
Mais tu l'as pas fait. À quoi bon ?
T'étais pas là pour être aimé.

À quoi bon ?
Roxanne, Roxanne, Roxanne.
En vérité, tu avais chialé. Comme un hérésie, sans comprendre la raison. T'avais même pas remarqué, ce sont les autres qui se sont étonnés de toi voir ainsi. Et bizarrement, t'as souri. Bizarrement, t'étais euphorique, les courbes de tes rires s'étaient voilées de sincérité ; cela faisait des années que tu n'avais pas pleuré sans raison. Juste comme ça. Tes yeux se calcinaient à force d'être bannis d'une onde si pure ; et ce fut avec soulagement que tu te répétais son prénom.

Comme aujourd'hui.

À chaque fois que ses battements tu perçus, son prénom fracassait tes pensées, te taraudait jusqu'à ce que ton échine tremble, que tes jérémiades se fassent plus expressifs. Roxanne. Une larme. Roxanne. Une autre. Roxanne.

Roxanne, roxanne roxanne.
Pourquoi t'excuses-tu ?

Mais de quoi parles-tu Oz ? Hallucinerais-tu ? Serait-ce encore les mirages de son sépulcre ? Non. Non. C'est vrai. Tu vérifies, tu redresses le museau ; et tu perçois. Spectateur d'une tragédie qui se larmoie. Il t'attrape et tu te laisses faire, tu fermes les yeux. Tu as peur de ce que tes yeux peuvent voir, plus de ce que leur regards peuvent te faire souvenir qu'autre chose. Tu veux juste demeurer ainsi. Mais t'as peur de le faire. T'as peur de ce que vous allez faire. De quelle connerie t'allais être encore. Pourtant, t'étais même plus embarrassé par ce que tu faisais, aussi contradictoire étais-tu. Pour preuve, tu crois même t'apaiser quand ses mains caressent tes cheveux. Ça faisait juste du bien. Non, ça t'embaumait le coeur. Tu vivais selon le rythme de ses palpitations, tu percevais le monde à travers sa poitrine. Et c'était drôle, d'un côté. Il n'y avait que les mères qui savaient y faire, qui savaient exactement la manière qu'il fallait employer afin de lorgner une tête. Et Roxanne le faisait à merveille. Même s'il était hésitant, même s'il n'osait trop en faire, tout en faisant assez, tu te surpris à savourer sa douceur, le berceau nocturne qu'il engendrait autour de toi. T'aimes ça. T'aimes ça t'aimes ça. Ah arrête ça ?

Tu te demandes.
Tu te demandes ce que tu veux.
Mais que souhaites-tu ?
Mais qui êtes-vous ?
Oz et Roxanne ?
Tu ne veux plus être.
Tu ne veux plus penser.

Car ses paroles sont traîtres. Et elles te transpercent. Tu crois que ton corps saigne, se corrompre en morceaux. T'as l'impression de te liquéfier dans ses bras tellement t'apprécie ça. Et c'est parti ; il repart valser dans ses reproches ;

Pardon ;
Ton coeur se putréfie.
Tu t'asphyxies.

Pardon ;
Ça te peine. Ça te chagrine.
Oh que ton corps tout entier a mal ! 

Pardon ;
Il t'abîme. Le sait-il ? Et il en crève.
Crève, crève crève crève crève crève et crève oh qu'il crève.

Non, c'est faux c'est faux. 
Tu veux qu'il continue à vivre.
Mais qui qui de qui parles-tu Oz ?
Personne. 
Roxanne ?

« T'auras le droit de me détester demain, mais s'il te plait laisse moi juste un moment comme ça. Juste un moment. »

Roxanne ?

« ... Roxanne... »

Ton cœur est tout émoustillé. Son corps plaqué contre le tien te donne des fourmillements, ses bras, sa tête, à son tour, tout te fait frissonner. Tu ne sais plus où regarder. Alors tu hésites, toi aussi, à le saisir pleinement, à l'étreindre pour ne plus le laisser partir. Qu'il ne te quitte pas. Plus jamais. Alors tu ne doutes plus et tu le sers contre toi en retour, humectant, voulant que tes habits s'imprègnent de ses effluves, que tes cheveux -non, que ton corps tout entier sente comme lui. 

« ... Me laisse pas. »

Oh, fais lui la promesse Roxanne, je t'en prie. Le laisse pas seul le lendemain, la culpabilité le rongeant, l'idée certaine que c'était de sa faute, à lui et à lui seul, si plus jamais il ne te reverrait. Il a peur. Il a peur. Dis-lui que Roxanne le manque mais qu'il le reverrait demain. Dis lui de réciter les jours de ces semaines. Le lundi, le mardi, le mercredi. Tous ces jours sans que ton visage ne lui apparaisse. Dis-lui que cette fois-ci, le lundi le mardi et le mercredi, tu seras encore là. Allez. Sale monstre.

Si beau monstre.

« Si je t'embrasse, t'en vas pas. »

Ah. Il est si beau. Ses yeux. Son sang. Ses blessures. Ses larmes. Ses joues. Le rouge qui l'emplit. Et ses lèvres. Jolies jolies lèvres. Ses lèvres que tu veux reprendre, que tu convoites et désires condamner contre les tiennes. Tu t'amouraches si facilement d'elles. Et. Et. Et et et. Tu te les mords. T'aimerais les abîmer bien encore. Mais tu renonces. Tu préfères omettre. Enterrer ces lubies insatiables. 

Abandonne abandonne abandonne. 

Les rideaux de nouveau abaissés, tu penches ta tête dans le creux de sa main, cherchant un pilier sûr où abattre ton crâne. Et à ta manière, tu te sers contre elle. Tu l'aurais mille fois baisée s'il l'eut fallut, mais déjà tu entends ses rires extatiques. Et tu l'observes de nouveau. Pourquoi était-il si triste et à la fois si béat ? Oh, que tu aimes la singulière de son paradoxe. Qu'il t'épouse sur le champs, qu'à cette distance qu'il vous a imposé il s'empresse contre tes lèvres. Tu meurs d'envie. Mais tu sais pas. Il avait chialé. Et tu redoutais. Comment t'arrêter ? Quel géhenne... Pourquoi étiez-vous si malheureux ? Vous aviez toute la nuit pour rester ainsi !

Ça te donne envie de chialer. De crever.
Vraiment.

Finalement, tu redresses sa tête. Et tu veux. Tu hésites plus. Ta grande gueule se penche sur la sienne. Et tu te demandes. Tu demandes s'il va chialer, s'il va partir, te trouver dégoûtant. S'il va rire de toi. Si tu le reverras. Comme hier ou jeudi dernier. Glaciale, interrompant le fil de tes pensées, ta main s'introduit sous son chandelle, tremblante, alors qu'elle fut habituée à tâter d'autres chairs que celle-ci. Tu veux le toucher. Le caresser. Là, maintenant, dans cette ruelle s'il le fallait, à côté de ces bennes à ordures si tu le devais.

Ah... Ses lèvres.
Si belles. T'accueillant.

Alors tu te noies sur elles.
La bouche ouverte, la bouche impatiente de le dévorer.
Oz, tu sais pas ce que tu fous. T'essayes même plus de te dire que c'est l'alcool qui rend Roxanne terriblement attirant. Tu sais juste que t'as envie de le recouvrir d'une passion immonde. 

Alors vos corps basculent de nouveau ; cette fois-ci, la chute est bien plus douce, même si elle est faite avec fébrilité. Oz, il est bon. Et t'en veux plus. Encore encore et encore. C'est pas assez. C'est jamais assez. Tu veux retirer ces tissus qui vous gênaient, tu veux le buter avec tes baisers. Tes doigts comprennent mieux ce que tu veux car elles parcourent déjà son torse, son ventre, sa poitrine, taquinent ses mèches, sa joue, son cou, si violemment, si frustrées, si empressées de tout consommer. 

Abandonne.

Retirant soudainement tes lèvres, l'acier de son sang dans la gorge, tu respires difficilement, bruyamment. T'es presque à califourchon sur lui, tes mains l'attirant maladroitement contre toi. Mais tu cesses tout ; sans pour autant t'éloigner. Tu continues juste d'aspirer des ouragans, le cœur battant, battant, si fort, si fort qu'il te fait mal et que t'en pleures. Oui, tu pleures Oz. Merde. Merde. Merde. Fais pas ton Roxanne.

« Tu m'aimes ?
Tu m'aimes ?
Tu m'aimes ?
»

Tu te sens obligé de lui quémander ça. T'attends qu'il te donne le signal pour dire qu'il était d'accord. D'accord pour faire la plus grosse connerie de sa vie. Et t'en doutes sérieusement. Alors tu te calmes, tu te tranquillises. Tu te prépares à être déçu, à prendre la première meuf et te bourrer la gueule avec pour la baiser et oublier cette instant. 

Haha.
Haha.
Ah ah ah ah aha ahahahahahhahah.
Tu te mets à rire, comme ça. Peut-être parce que t'étais trop nerveux d'un coup. Ou trop en colère. Ou alors t'étais soudainement heureux en te souvenant que ta soirée était pas si merdique que ça. 

« J'ai envie de toi. Que mes lèvres t'embrassent partout. Même sur ton foutu pénis. »

Tu rigoles encore. 
T'es sérieux mais tu peux pas t'empêcher de t'esclaffer. Tu saisis alors son poignet et le sert, sert sert sert à lui en tordre ses os. Puis t'arrêtes Oz. Tu cesses. Tu l'aimes ?

« Bordel Roxanne, si tu veux pas lève-toi et dégage. Si t'es pas prêt à assumer demain, dégage. Ça sert à rien. Reste pas. Reste pas. »

Tu relâches sa main. Tu regardes le bas de ses hanches, laissées visibles car tu avais remonté son haut. T'as chaud, Oz. Tu bouillonnes. Et tu hais ça.

Soudainement tu réfléchis.
Tu songes. Tu le dévisages.
T'es incertain. T'es égaré.

« T'es bourré. »

Murmures-tu. Sans conviction. Sans non plus avec hésitation. Au fond, tu lui demandes. Tu lui rappelles son état.

« Roxanne.
Tu m'aimes parce que t'es bourré.
»
1910 // roxaoba // 金色パン

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j'aime des gens voilà :
 


Dernière édition par Oz Burton le 02.06.15 10:07, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    20.05.15 16:53

faut que je compte les "bordel" dans ce rp

Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz, Oz. Tu veux crier, tu veux hurler, Oz te rend dingue, Oz te malade, Oz va crever ton cœur, Oz, va crever ta chair, Oz va, Oz va-  


Bordel Roxanne à quoi tu penses ? A rien, à Oz justement. Il est là, contre toi, cette chose, cette magnifique chose que tu as l'habitude de haïr. L'as tu déjà réellement haïs ? Tu penses, penses, penses, cherche les morceaux de haine en toi, t'avais haïs certains aspect de sa personnalité certes, mais Oz, lui, son existence, sa présence, ses yeux vairons dans tes yeux lambda, ses mains sur les tiennes, son corps collé au tien, ses lèvres contre les tiennes. Allez Roxanne, pense, avoue, soit honnête, tu sais très bien qu'Oz n'est pas comme ce monde invisible qui t'entour, loin au-delà de la barrière d'hypocrisie qui te sépare du reste, celle où t'as pris l'habitude de t'isoler. Roxanne, allez Roxanne, parle, pense, pleure, non pleure pas, serre les dents, hurle, avoue, avoue, avoue.

Avoue que tu l'aimes bordel.
Parce que t'en souffre,
T'en souffre tellement que le sang coule sur tes lèvres.
La chair est déchirée, meurtri par tes mensonges et ton renie.
T'as plus besoin de mentir tu sais. Plus ici, plus maintenant.


... Roxanne... Sa voix te fais frissonner, sa voix a l'effet d'une électrocution sur toi. Alors tu le sers un peu plus, parle, vas'y, parle, dis son nom, par pitié, dis s'en nom, il désire, il veut , il en meurt.


Il en meurt tellement, tu sais pas à quel point Oz.


... Me laisse pas.
« Plus jamais, je te promets. »

Plus qu'une promesse, c'est un souffle, un souffle qui s'échoue contre lui, la promesse marquée sur sa peau, sur le tissus dégagé. Est-ce que tu comptes la respecté ? Au fond de toi, ouais, tu seras plus jamais capable de l'ignorer, tu l'as jamais ignorer, t'as jamais pu l'ignorer. Jamais. En cours, t'attends qu'il fasse un truc de travers, pendant que vous bossez, tu sautes jamais l'occasion de l'engueuler - lui parler. Dans l'espoir qu'il te remarque, qu'il sache que tu es là, vivant, que tu existes bordel. Même s'il doit te haïr pour ça, tu ne veux pas qu'il oublie qui est Roxanne d'Alverny, l'enculé qui lui bousille sa vie. Regarde-le, Oz, Regarde-le, regarde-le.
Y'a le blanc de tes cheveux qui se reflète sur ses iris noir d'encre. Et y'a un éclat qui brille jamais d'habitude, tes yeux sont habituellement ternes, inertes, mais ils brillent, ils brillent quand ton regard se pose sur Oz.

Tu l'as jamais remarqué c'est ça ?
Ah qui je pose la question ? Va savoir.

Si je t'embrasse, t'en vas pas. Jamais, plus jamais, non, tu refuses, tu veux pas, tu veux rester. Oz, oz, oz, oz, oz, tu hurlerais presque son prénom tellement tu l'aimes, tellement tu l'as aimé, bordel Roxanne il se passe quoi dans ta tête. Tu vas finir aliéné Roxanne, tu sais pas, tu comprends pas, qu'il t'embrasse sur le champ, qu'il te vide de tes pensées. Bordel, qu'est-ce que c'était ? Bourré ou pas, t'avais jamais ressentis ça. T'as le cœur sur le point de crever, le souffle coupé. Tu vas mourir ? T'as l'impression. Tu veux pleurer, tu veux rire, tu veux, tu veux, tu veux, tu désires, mais tu sais pas. Il te mord la lèvre déjà assez abîmée comme ça, ça te fait mal, tu fermes les yeux, il arrête. La séparation te tue à petit feu, continue, continue, continue même si ça fait mal bordel, qu'il se rapproche de toi, bordel, bordel, bordel.

Tu veux chialer.
Tu te retiens,
Parce qu'il te l'a demandé.

Et de sa tête il va chercher ta main, bordel qu'il la trouve rapidement, tu veux passer tes doigts entre les mèches blanches, ses cheveux son beau, si beau. T'aimes ses yeux vairons, t'aimes sa peau, t'aimes, t'aimes, t'aimes son physique, tu l'aimes du court. Il est beau Oz. Dans son anormalité, tu le trouves magnifiques. Puis il se redresse, son visage se rapproche du tiens, tu regarde - tu contemples - un peu partout sur son visage, t'essaie d'apprendre par cœur ses traits, de voir comment est construit son visage. Et au fond de toi, tu les connais déjà par cœur, depuis trop longtemps pour les oublier. Puis y'a une main qui touche ton torse, sa main en fait, tu te raidis légèrement, surpris mais tu ne dis rien. T'en avais tellement besoin de ce contact, tellement que t'oubliais le reste. T'oubliais que vous étiez au milieu de nul part, qu'il faisait froid, que vous puez tous les deux l'alcool, le sang, que vous étiez aussi crade que des clochards. Et que vous vous êtes hais autant que vous vous aimez ici présent.

Finalement, il t'embrasse.
Enfin, il t'embrasse.
Putain.
Tu t'étais trop impatienté.

Ses lèvres semblent soigner les tiennes ensanglantées, ses mains son sur ton corps, t'as pas l'habitude bordel, c'est bizarre, c'est étrange. Tu passes les mains autour de nuque alors que vous chutiez encore une fois, mais doucement cette fois-ci. Tu penses plus. Oz, oz, oz, oz, oz. Le souffle commence à manquer, ton corps entier faibli, s'engourdit, et tu sais plus quoi faire, tu sais pas quoi faire, le comble pour l'intello que tu es c'est que tu n'y connais rien dans ce domaine. Tu veux, tu veux, tu veux. Mais tu sais pas comment t'y prendre. Et il s'arrête, alors t'as peur, peur qu'il te rejette, tu sais pas pourquoi, tu le fixes, t'attends, ça dure quelque seconde mais ça te parait trop long. Il t'attire contre toi, pendant un instant qui te parait trop court. Tout est devenu contradiction et paradoxe pour toi Roxanne. Alors tu profites, tu profites de l'instant éphémère passé contre lui, sentir son corps chaud contre le tiens. Vous étiez en vie, ensemble, le monde n'existe pas il n'y a que vous. Il a le cœur qui bat fort, toi aussi, au point d'en crever, tu veux crever bordel, crever tant que tu l'aimes. Et il arrête, encore une fois, puis il pleure, oui bordel, il pleure. Non, non, non, non, non, non, non. Tu veux pas, souris Oz, bordel souris, embrasse-le, aime-le, désire-le, tue-le s'il-te-plait mais ne pleure pas.

Tu m'aimes ?
Tu m'aimes ?
Tu m'aimes ?


Tes lèvres bougent, les larmes aux yeux. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, bordel oui que tu l'aimes, tu l'aimes, tu l'aimes. Mais aucun son ne pleure, juste un souffle, toujours des souffles. Tu recommences à chialer. T'es tellement fragile. Et il rigole. Confusion, tu comprends pas et  tu ne souhaites pas comprendre, donc tu le regardes, tandis que tes larmes s'enfuient de ton visage. Tu ne dois pas pleurer, tu ne dois plus pleurer Roxanne. C'est nerveux, vous êtes tellement secoués en même temps.


J'ai envie de toi. Que mes lèvres t'embrassent partout. T'es rouge comme tu l'as jamais été. Et il rigole toujours. Alors que tu te rends compte que tu savais pas, tu savais pas ce que c'était les désirs charnels avant ça. Alors tu veux essayer, de le toucher, le caresser, de l'aimer, tu veux essayer, mais t'as peur, peur du rejet, peur de ne plus en avoir l'occasion parce que t'auras peut-être oublier, ou t'auras pas envie d'assumer. Bordel Roxanne, pourquoi t'es con à ce point ? Tu sais pas, alors toi aussi tu te permets de rigoler un peu, un rire triste, un rire vide. Et il prend ton poignet, le serrant, le serrant, le serrant. Ça fait mal, tu te mords la lèvre un peu plus, le sang coule, coule, coule. Et il s'arrête.


Bordel Roxanne, si tu veux pas lève-toi et dégage. Si t'es pas prêt à assumer demain, dégage. Ça sert à rien. Reste pas. Reste pas. Il lâche ta main. Te laissant une désagréable sensation de vide. Tu te rends pas compte mais tu chiales, tu chiales parce que tu veux pas partir, mais tu sais pas si tu vas assumer, si tu vas pouvoir retourner le voir, le fixer droit dans les yeux comme tu le fais d'habitude et lui reprocher d'avoir mis des chaussettes jaunes. Non, tu sais pas. Comment veux-tu savoir ? T'es un puceau fragile je te rappelle.  T'es bourré. Lui aussi, vous l'êtes tous les deux de toute façon.

Roxanne.
Tu m'aimes parce que t'es bourré

« Non. »

Tu te redresses légèrement, prenant appui sur tes coudes, le fixant droit dans les yeux.


« Non, Oz, non.
Non, non, non, non, non, NON.
»


Ta voix toujours cassée se brise dans la nuit, tu tousses un peu puis redeviens silencieux. Alors tes mains s’agrippent de nouveau à ses cheveux que tu caresses, d'un geste lent, précis, comme s'il était précieux. Et il est précieux.


« Je sais pas ce qu'il va se passer demain, je sais pas, tu sais pas. Je sais même pas ce qui me tiens conscient pour le moment, bordel Oz, j'ai l'impression que mon cœur va me lâcher. J'ai l'impression d'être sur le point de crever ; mais je sens vivant, je sais pas pourquoi. »

Y'a un moment de silence de silence, puis tu l'embrasses, enfin t'essaies, y'a rien de torride là-dedans. C'est presque niais, c'est dégueulasse, c'est timide, presque innocent. De quoi vomir, c'est pas un baiser, t'as juste posé ses lèvres sur les siennes, les colorants un peu de ton sang. Et tu t'es écarté, honteux. Tu souffles, inspires, expires.

« Et c'est pas parce que je suis bourré, arrête de vouloir te mentir, s'il-te-plait devient pas ce que je suis d'habitude. Surtout pas. »

Et tu sais plus quoi faire, y'a la gêne sur ton visage, celle de celui qui manque d'audace, celui qui veut oser mais qui n'arrive pas. Tu déglutis difficilement mais tu le fixes. Et tu baisses les yeux.

« Si je t'aime pas, alors, explique-moi ce qu'il m'arrive, Oz, je t'en supplie... »

Les larmes coulent sur ton visage caché, la nuit se mélange avec tes mèches noires. Et y'a un nom qui se répète dans ta tête ; Oz, oz, oz, toujours Oz.
ozaoba // 1698 // je sais plus ce qu'il se passe ok je suis la fragilité
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    25.05.15 11:12

hrp :
 

slt c'est fini-
Lui. Lui. Lui. Lui. Lui. Lui. Fou. Fou. Fou. Fou. Son chagrin, tu le vois. Son chagrin, tu viens de l'invoquer. Et t'en souffres. Légèrement -beaucoup. Les larmes qui le rendent laid te pétrifient car tu as peur de réaliser. De te dire que c'est toi qui a causé autant de tristesse. Quelles atrocités lui as-tu balancé Oz ? Ah..  Misère ! Tu lui avais pourtant exigé de ne plus chialer devant toi ! À la vue de toute cette morosité, ton cœur se contracte. Il te fait mal. T'as mal. Il bat si fort, si fort que t'as l'impression qu'il va s'enfuir de tes entrailles, s'échapper de tes artères et te laisser ivre mort contre Roxanne. Roxanne qui a les larmes sur le coin de la paupière, Roxanne qui lutte pour ne pas chialer, Roxanne qui tremblait sous tes mains, sous tes caresses frivoles et l'impatience de vouloir le consommer, le soumettre à toi. T'en perds la tête. Tu ne sais même plus ce qui rend les réactions de ce type tellement sexys que t'étais prêt à le violer. T'en avais connu tellement d'autres, de petits gringalets comme de poitrines viriles qui étaient meilleurs dans ce domaine que lui, qui savaient te combler et te rendre euphorique. Pourtant, pourtant, Roxanne te hisse graduellement à la transcendance car, même si tu souffres, même si tu doutes, tu crois être submergé de heurs. Et ce, sans même rien faire. Juste avec un mot.

« Non. »
Si ? Si si si si.

Non, Oz, non. Ses larmes. Tu les vois venir ; et puis, tu les redoutes. Tu les avais oubliés mais elles reviennent, les bellâtres, au galop s'il le faut ! Qu'il dise ton prénom si familièrement t'embrase et tu ne sais plus où scruter. Tu veux détourner tes yeux et renier cette personne devant toi mais t'arrives pas. Ton corps n'est pas d'accord ; oh que tu l'aimeras ce corps. Non, non, non, non, non, NON.Si. Si. Si sisisisisi. Dernier hurlement. Sa voix se brise. Sa si jolie jolie voix de diva ; que t'aimais entendre, que tu détestais parfois néanmoins. Redressé, ses pupilles droit dans les tiennes, tu n'oses détourner ta tête devant tant de conviction. En le voyant ainsi, si sûr de lui, tu ressens une douleur lascive qui te fait grimacer. Une douleur tellement tellement rancunière qu'elle te secoue l'estomac. C'est sa main. C'est ses doigts. C'est ses ongles. Tout cela te brûle la peau et te fait mal. Il te cajole, il te caresse ; sans le dire clairement tu réclames tellement plus. Quand il tousse, tu t'inquiètes, mais tu ne dis mot. Tu te contentes de l'admirer pendant qu'il disait courageusement les choses.

« Je sais pas ce qu'il va se passer demain, je sais pas, tu sais pas. Je sais même pas ce qui me tient conscient pour le moment, bordel Oz, j'ai l'impression que mon cœur va me lâcher. J'ai l'impression d'être sur le point de crever ; mais je sens vivant, je sais pas pourquoi. »

C'est vrai, que tu te disais. C'est vrai ce qu'il disait. Regarde-le, Oz. Il pleure. Il pleure par ta faute car t'es pas fichu de l'aimer pleinement. Et tu réalises encore à quel point tu as du le blesser. T'avais vraiment pas le droit Oz. Tu pouvais pas lui dire ça ; pour qui te prenais-tu ? Mais dans ces questionnements, tu avouais juste être éperdu. Juste vouloir te rassurer, revenir dans une réalité un peu plus réaliste. Car Roxanne te détestait. Il te hait il te hait et cela te fait rire ? Oh, non, tu continues de noyer ton visage d'avantage alors que cela faisait un paquet de temps que tu chialais plus. Il t'aime. Il t'aime. Tu ne sais pas comment réagir, tu ne sais même pas quoi faire. Désireux de rester impassible, hélas ton corps d'ordinaire si immuable réclamait avec démence le sien. Sa chaleur. Son cœur. Tu veux entendre son cœur battre. Pour toi. Pour toi et seulement toi. Tu désires tellement que t'en perds le nord. 

Il n'a pas conscience des lubies qu'il éveille en toi, le petit Rox. Tu te sentais aussi vivant que lui. Et pourtant, t'arrives pas à raisonner quand son visage s'accapare du tien pour y déposer un baiser furtif. Un toucher tellement honteux, qui résulte d'un courage que tu ne lui connaissais pas. Le goût de son sang sur tes lèvres, son haleine, sa chaleur, ses mains, ses yeux, ses souffles qui s'entrechoquent sur ton épiderme. C'est court. Tellement court. T'en veux tellement plus, encore et encore. Et la teinte de ses oreilles, de ses joues ; ah seigneur, qu'il était séduisant, qu'il était attractif. Il ose. Il ose tandis que toi, tu demeures interdit à le fixer.

« Et c'est pas parce que je suis bourré, arrête de vouloir te mentir, s'il-te-plait devient pas ce que je suis d'habitude. Surtout pas. »

Mais si je ne le fais pas, c'est toi qui le feras, Rox.
Ton âme veut crier cela mais tu t'abstiens.
Il baisse la tête et tu veux revoir ses yeux. 
T'étais pas lâche Burton. Si ?

« Si je t'aime pas, alors, explique-moi ce qu'il m'arrive, Oz, je t'en supplie... »

Tu mords ta lèvre inférieure en étouffant ce désir en toi. Tu le veux. Tu le veux tu le veux. Mais t'as peur ; quel était ce mal qui t'effrayait puis te charmait parfois ? Tu ne saurais le décrire tellement il était présomptueux dans sa manière de te dominer. Et il te dominait tellement que tu n'osais bouger, que tu n'osais lui répondre.

Y a alors eu ce silence éloquent ;
qui vous emplie, emplie !

Tu le trouves immensément élogieux ; mais pour Roxanne, il devait être gênant. Pour toi, il avait l'effet d'un calmant. Puis, enfin, tu saisis sa carcasse et le presses. Délicatement, avec la torpeur de le faire fuir si tu t'y prenais mal. Tes mains tremblent et c'est étranges. Jamais tu n'aurais cru que t'étais aussi fragile. Alors elles parcourent son ventre pour atteindre son dos ; qu'elles serrent contre toi. Tu l'aimes. Tu as envie autant que lui. Concrètement, plus rien ne vous empêche de le faire. Rien. Rien. Rien. Tu l'aimes. Posant ton crâne sur son torse, t'essayes à nouveau de percevoir ce si important organe.

«  Pardon. Pardon pardon. Je t'aime Rox. Je t'aime je t'aime je t'aime. »

Ta voix est gutturale et pourtant, le son qu'elle murmure est si mélodieux à tes oreilles. Tu es si las, si fatigué, exténué de ce vacarme. Tellement crevé que tes bras relâchent petit à petit la pression exercé sur Roxanne et que ton poids se fasse plus entreprenant. 

Tes yeux se closent.
Tu meurs.


Bordel.
1119 // roxaoba // 金色パン

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j'aime des gens voilà :
 


Dernière édition par Oz Burton le 25.05.15 17:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: tu vaux même pas un kebab ft. oz 「end」    25.05.15 13:33

enfin c'est finis mdr
La nuit s'est enfermée dans un mutisme sans nom. Couverte pas vos hurlements, vos jurons, vos battements cœurs, vos baisers et vos je t'aime. Vous créez la vie là où tout se meurt. Mais vous êtes pitoyables, à vous prendre pour des héros tragiques. A voir le lendemain comme le Jugement Dernier. A penser que tout se meurt en cette nuit indéfinie.

Et tu penses Roxanne, tu espères, tu songes, tu vis rien que pour lui. T'écoutes son souffle, tu le sens, son corps contre toi. Plus rien n'existe. Cela fait bien  de toi un héros tragiques ? Tu hésites. Tu ne sais plus. Tu n'as jamais su Roxanne. Sourire dans le noir. Il te prend contre toi, écoute ton cœur vivre pour lui. Alors tu l'aimes, encore plus que jamais. D'une manière obsessionnelle presque malsaine. Au point où ça en devient un péché. Malgré tout ça on ne peut rien de reprocher. Tu l'aimes, simplement.

Pardon. Pardon pardon. Je t'aime Rox. Je t'aime je t'aime je t'aime. Ses paroles font écho à ce que tu lui avais dis. Donc tu souris, bêtement. Et tu te rends pas compte mais t'as jamais été aussi heureux. Alors tu rigoles doucement au point où même toi tu ne t'entends pas. Le regard fixé sur tes pensées, tu attends alors qu'Oz se meurt en silence.

Un. Deux. Trois. Le temps s'écoule et semble s'endormir alors tu décides, aussi pénible et que douloureux que cela soit, de le relever, un bras le soutenant, le sien par dessus ton épaule. Supportant son poids avec regret, car tu ne veux pas partir.

Et tu marches, aussi lentement que tu peux, finalement tu vois des gens, ça te parait étrange. Vous avez juste de deux potes déchirés après une soirée, sans compter tes joues humides, t'as les yeux explosés.

Finalement tu retournes au QG des Aer, l'emmenant dans sa chambre, doucement, discrètement, lentement, tu veux pas le quitter. Tu le lâches avec toute la résignation du monde et tu le regardes, endormi comme un gosse, ça te rappelle des souvenirs. T'as soudainement froid. Tu prends sa main une dernière fois et tu murmures des je t'aime sans vraiment les entendre. Tu ne veux pas attirer l'attention. Tout le monde dort de toute façon. Finalement, après un moment trop court tu finis par quitter la pièce, te rendant dans ta propre chambre et pensant à contrecœur au lendemain.

Tu essaieras de lutter contre le sommeil en révisant tes cours. Puis, tu t'affaleras sur ton bureau. T'auras bien apprit un truc aujourd'hui. C'est que bordel Roxanne, t'es amoureux.
ozaoba // 426 // ne me juge pas stp
robb stark
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