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 Galère glacière. ▲ Stevens

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CME


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MessageSujet: Re: Galère glacière. ▲ Stevens   15.07.15 4:10



Luv on u




La musique enivrait la salle, une douce mélodie jouée par un pianiste de talent. Les paroles de chacun se changeaient en son minuscule et presque inaudible. Nous faisions de même pour laisser l’artiste exprimer ses émotions et son talent. Il jouait sans regarder ses touches, les sons s’enchainant à la perfection, ne laissant qu’une musique magnifique pénétrer nos oreilles. Je continuais à boire la coupe de champagne tout en lançant un regard pétillant à Alois. J’admirais sa tête d’ange, ainsi que tout le reste de son corps. Il était élégant, et on ne pouvait pas lui ôter cela. Sous ses aires de type coincé et renfermé, Alois était quelqu’un de bien. Il était gentil et appréciable, quand on le connaissait bien. Il se voyait certainement d’une autre manière, pourtant, cette manière n’était pas la bonne. Il m’avait même prit la main et on se fixait pendant de longues secondes, celles-ci semblaient des heures. Je le dévorais du regard, avant de découvrir que sa main avait libéré la mienne pour attraper son verre. Je lui rendis la pareille en tendant ma coupe de champagne dans sa direction, un léger sourire aux lèvres. Apprécions ce moment comme il se doit, car tout pouvait basculer du jour au lendemain. C’était ça, être CME. On vivait notre vie dangereusement. On avait décidé de le faire pour une raison ou pour une autre. Et rien ne devait altérer nos choix. Plusieurs vies dépendaient de la notre. De nos actes, de nos choix. Des milliers de gens sans défenses étaient sous notre responsabilité, et c’était une lourde tâche qui nous était lâchée sur les épaules.

Je pouvais comprendre que certains aient renoncés lors de l’examen, que certaines aient abandonnés l’idée avant la sortie de Dandelion. Peut-être qu’ils ont peur de perdre leur vie, peur de voir celle des autres disparaitre. Cependant, cela ne devait pas être un frein à nos choix. J’avais choisi d’être une chasseuse d’élite pour venger tous ceux qui furent abattus par ces monstres sanguinaires. Mais aussi pour éviter que cela ne se reproduise à nouveau. Voir des personnes que l’on aime se faire arracher de notre vie à cause de pauvres créatures sans émotions… C’était la pire des souffrances. A l’époque, je n’avais rien à perdre. Maintenant, il y avait Athena, Alois, Drake… Ils étaient tous là pour une raison. La vie me les a envoyés, et ce n’était certainement pas pour rien. La vie est un combat permanent, mais on ne s’en rend compte que lorsqu’on est réellement dedans. Je devais les aider, les protéger et continuer à me battre pour eux, ainsi que pour tous ceux qui le méritent. Alois reprit la parole, et je me berçais dans ses mots. Il m’avait annoncé que sa vie avait changé depuis que j’étais apparue, il avait fait des efforts et cette fois-ci, on y arrivait. Il me demandait clairement de sortir avec lui, de m’engager dans une relation car nous avions les mêmes points de vue, la même vision des choses et on ressentait un sentiment égal… La musique s’arrêtait d’une manière calme et les gens se mirent à applaudir les uns après les autres. Certains se mirent à hurler tellement la musique les avait emporté et je n’entendais plus ce qu’Alois prononçait. Mais cela ne m’avait pas empêché de lire sur ses lèvres… Deux mots symboliques qui firent rebondir mon cœur. Un sursaut qui ne s’arrêtait plus. Il battait si fort, j’avais chaud… Et je n’avais qu’une envie. Je me levais, allant vers lui et lui glissait à l’oreille les deux même mots qu’il venait de dire…

Je t’aime aussi…

Avant de l’embrasser fougueusement devant toute la salle. Je me fichais de ce qu’on pensait, de ce qu’on allait dire. Les regards étaient tournés vers nous, et certains sifflaient à notre égard. Des couples firent de même, d’autres continuaient de nous observer. Cette sensation était douce, et je prenais plaisir à garder ses lèvres sur les miennes. Cette fois-ci, l’alcool n’était plus maître de la situation, et ce baiser venait réellement de moi. Mon corps était en émoi, mon cœur palpitait rapidement. Je n’avais plus envie de lâcher mon étreinte, je ressentais réellement quelque chose à cet instant. Etait-ce ce qu’on appelle l’amour ? Si oui, y goûter était un réel bonheur. Une fois que notre baiser s’arrêta, plusieurs personnes nous applaudissaient comme elles avaient applaudies le musicien. Même le pianiste s’y mettait. Mes joues étaient rouges, mon cœur ne cessait de battre fortement et je continuais de fixer le jeune homme dans les yeux.

– Moi aussi, Alois. J’ai envie de passer du temps avec toi. Moi aussi, je ressens cet amour à ton égard. Moi aussi j’ai changé quand tu es entré dans ma vie. Je t’aime, tout simplement.
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MessageSujet: Re: Galère glacière. ▲ Stevens   16.07.15 4:49


Undisclosed Desires

Des baisers. Des doux mots d'amour. Une femme excitante et ravissante. Bref. Alois avait réellement trouvé chaussure à son pied, et ça lui faisait bizarre de devoir l'admettre. Mais il était heureux ainsi. Peut être que sa haine viscérale contre les créatures volantes allait s'envoler, sans mauvais jeu de mot bien entendu. Mais bon. Il y avait des matteurs, et ça, c'était le genre de truc qu'Alois ne supportait pas. Des types qui le regardait, lui et sa nouvelle princesse. La femme de son cœur. Ils n'avaient pas encore commandé le repas, et après l'énorme baiser, il l'avait tiré vers lui pour qu'elle s'installe sur ses jambes. Il supportait son poids aisément, après tout elle n'était guère lourde. Il lui chuchotait à l'oreille ce qu'elle n'avait pas pu entendre, avant de la repousser et se lever à son tour.

▬ Ils sont lourds à me regarder comme si j'étais un bout de viande. Viens Ivy. Tant pis pour le resto, j'ai une bien meilleure idée. Suis-moi.

A vive allure, il quittait le casino pour rejoindre un endroit qui lui tenait à coeur. Un garage. Oui c'était pas du tout la même ambiance, mais Alois avait eu une idée. Et lorsqu'il a une idée derrière la tête, il compte aller au bout de son chemin. Dans ce garage, sa moto était fin prête. Et ça, c'était tout ce qu'il voulait. Tant pis pour le casque, de toute façon il était déjà bien amoché alors, un peu plus, un peu moins... Chevauchant la bête, il laissait Ivy s'installer derrière et se cramponner à lui. L'asphalte était à lui. A cette heure-ci personne sur les routes. Et il pourrait l'emmener dans un coin qu'il apprécie tout particulièrement. Le Bosquet enneigé était un endroit magnifique pour tout les romantiques et tout les couples qui aiment bien ce genre d'endroit. Il était comme inaccessible par l'extérieur. Comme si une fois à l'intérieur, plus rien ne pouvait t'arriver. Comme si le temps et le bruit était sur pause pendant un instant. Un instant qui durait éternellement. Arrivé sur place, ils s'étaient tout les deux installés sur un banc, histoire de parler. Mais surtout, histoire d'être seul.

▬ Désolé pour le repas. Mais je supporte pas ces types qui nous dévisagent. Ne t'inquiète pas, je te prépare un repas une fois qu'on rentre à la maison. Enfin... Sauf si tu retourne chez ta pote. Tout ça pour te dire, que je suis une grosse bouse côté relationnel. Mais j'apprendrais à faire des efforts Ivy. Tu compte trop pour que je foute tout en l'air.
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MessageSujet: Re: Galère glacière. ▲ Stevens   16.07.15 17:40



Snowy Day




Il m’avait attiré jusqu’à ses genoux, et il répétait ces doux mots à mes oreilles. Je souriais, heureuse d’avoir pu ouvrir mon cœur à quelqu’un finalement. Moi qui pensais rester seule toute ma vie, avec ce caractère froid et distant, avec ce caractère insupportable… Comme quoi, la vie nous réserve toujours des surprises. En un instant, il m’avait remise debout et se leva à son tour. Les autres étaient des gêneurs, et il ne supportait pas qu’on le regarde comme une bête de foire. C’est vrai que cela devenait chiant à force. Peut-être qu’ils trouvaient ça mignon, qu’ils admiraient ce qu’ils n’avaient pas, mais on se serait cru au zoo où nous étions les animaux en cage. Alois m’attirait dehors assez rapidement et se dirigeait vers une bâtisse avec une grande enseigne lumineuse. Un rideau de fer était ouvert sur une moto sublime, noire et brillante. Elle était toute aussi belle que son conducteur. Un type lui envoya les clefs en lui disant qu’elle était enfin prête. Il grimpa dessus et je m’installais derrière, rougissant lorsque le moteur vrombit. Cette bécane, c’était l’atout charme supplémentaire d’Alois. Je me rappelle vaguement l’avoir vu lors de cette sortie magistrale aux alentours avec Drake, mais je n’y avais pas vraiment fait attention… Maintenant, j’étais confortablement installée derrière le CME et m’accrochait à lui, posant ma tête sur son dos.

Le vent soufflait dans mes cheveux, il roulait à une vitesse fulgurante et mon cœur se mit à battre la chamade. C’était encore mieux que d’user de la magie aérienne, elle allait encore plus rapidement que lorsque je fonçais sur mes ennemis. Et vous savez à quel point j’adorais cette sensation ! On fusait à travers les rues d’Ameefeld, sortant même en direction d’un grand bosquet blanc. Lorsque le combattant s’y arrêtait, j’émis un petit ‘oh’ d’émerveillement. Ca, ça n’existait pas à Ys. Certes, nous avions la mer, la plage, l’aquarium gigantesque abritant des créatures farfelues et sans danger, mais nous n’avions pas ce genre d’endroit là. Le jeune homme s’excusait pour le repas que nous étions entrain de manquer, et il souhaiterait me faire à manger lorsque nous serons de retour chez lui. Ca pouvait attendre, je me nourrissais juste de la beauté de l’endroit. La neige craquelait sous mes pas, c’était une sensation douce et agréable.

– Ne t’inquiète pas pour le repas. Et au pire, je t’aiderai à faire à manger. Je ne compte pas retourner chez mon amie pour l’instant, elle n’y est pas. Oh, et tu dois savoir que les relations et moi… C’est pas fameux non plus. Mais on s’aidera, et de toute façon, je crois qu’on se comprend déjà bien assez.

Je posais ma tête sur son épaule, regardant cet endroit vierge de toute trace humaine. Nous venions d’y déposer des pas, et pourtant, la neige recouvrira bientôt ces traces. C’était un cycle éternel à Ameefeld. Et je crois que je commençais à apprécier cet endroit. Si seulement nous étions venus vivre ici avec ma famille, jamais ils ne seraient morts par la main des Léviathans… Mais ça, c’est une autre histoire. J’appréciais la vue, l’air frais et le blanc si lumineux que je plissais parfois les yeux pour ne pas être aveuglée. Le soleil se reflétait méchamment dessus, et ce devait être un des mauvais côtés de la neige. Au moins, c’était un point commun avec l’eau d’Ys.

– Dis, comment tu te sens sinon ? C’est pas trop douloureux quand je m’appuie ? A cause de ta blessure… Si seulement j’étais arrivée plus tôt, tu n’aurais pas eu à subir ça…
(c) Ivy Stevens
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MessageSujet: Re: Galère glacière. ▲ Stevens   28.07.15 5:39


Goodbye Cruel World ♪

Envoûté. C'était peut être le bon mot pour exprimer ce que ressentait Alois à ce moment là. Elle allait donc tenter de l'aider pour la cuisine. Pourtant, Alois est un vrai petit chef de ce côté là. Le rat de bibliothèque avait eu le temps d'étudier cet art pendant ses huit années d'école, et même à côté.

▬ Ne t'en fais pas pour la blessure. Après tout, c'est uniquement ma faute. J'ai préféré agir en attendant les renforts. De toute façon, je ne pouvais pas laisser cette chose approcher de la ville. Mais allez, cesse de penser au passé, et vivons le présent. Oh, j'ai une idée, bouge pas !

Alois prit son téléphone entre ses mains, et mit l'appareil photo en marche. Minuteur lancé, il expliquait à Ivy alors son idée imparable. Sourire. Pour contrer les mauvais jours. Une photo immortalisée dans cet endroit, et leurs deux visages souriants. Au moins, ça pourrait parer quasiment n'importe quelle éventualité. La photo fut envoyée par la suite sur le portable d'Ivy. A présent, ils avaient le remède parfait pour les jours où ils auront le blues. Puis, en regardant de plus près, il n'y avait pas de photo de contact. Alors, le jeune homme pris la décision d'en faire une. Une stylée bien sûr. Prenant un peu de recul, il avait créé quelques petits coeurs lumineux de couleur roses autour d'Ivy, le tout enrobés d'une petite flamme chacun. Tout était programmé, pensé, imaginé par le chasseur d'élite. Puis, il prit la photo.

▬ Voilà ! Regarde comme tu es belle ! Allez princesse, viens, ton prince charmant te laisse conduire le carrosse jusqu'au château ! J'espère que tu va savoir apprivoiser la bête. Ma bécane est... Comment dire ? Capricieuse ?
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MessageSujet: Re: Galère glacière. ▲ Stevens   29.07.15 23:32



Crazy Time




Il ne semblait pas trop mal en point finalement. La blessure et la douleur se résorbaient certainement. Je m’appuyais un peu plus sur lui avant qu’il ne se redresse et sortit son téléphone. Il se leva et enclencha le minuteur tout en m’expliquant qu’il souhaitait faire une photo de nous deux entrains de sourire. Ca aiderait à contrer les mauvais jours, les mauvaises passes dans lesquelles on pourrait se retrouver. Et je pensais que c’était une idée magnifique. Le déclic s’enclencha et la photo était maintenant immortalisée dans le téléphone. Il me l’envoya et je l’affichais en fond d’écran. A chaque fois que j’allumerais mon portable, je verrai nos deux sourires. Et c’était franchement agréable. Alois avait une autre idée derrière la tête. Son téléphone toujours entre les mains, il créait de petits cœurs rosés entourés de flammes. C’était magnifique, ça brillait de tous les côtés… Puis l’appareil s’enclencha et immortalisa cet instant aussi. Le CME me montrait la photo avant de m’annoncer que je pouvais conduire sa belle moto. Des étoiles brillaient dans mes yeux. Il y a tellement longtemps que je n’ai pas conduis un tel engin que j’étais heureuse qu’il me laisse faire mais avant…

– Tu oublies que je suis une professionnelle en matière de domptage de bête ! Je vais juste laisser une trace de notre passage ici, avant de partir.

Je me levais avant de me concentrer et de soulever la terre contenue sous cet amas de neige. Il se formait en un cœur assez grand pour y inscrire ‘A+I’ et la date d’aujourd’hui dedans. Il était dur comme le roc et résisterait à tous les chocs possibles et inimaginables. Maintenant, je me dirigeais vers la bécane du combattant d’élite avant de l’enfourcher et de laisser le jeune homme prendre la place du passager. Je démarrais l’engin et sentir le moteur vibrer sous mon corps me faisait frémir. J’enclenchais une vitesse et nous voilà à présent sur la route. Je commençais tranquillement, jusqu’à ce que la bête m’accepte en tant que guide et une fois que je me sentis à l’aise, j’enclenchais les autres vitesses à tour de rôle. Je me sentais voler et j’avais même envie d’essayer quelque chose. C’était risqué mais je contrôlais tout. Je concentrais la magie aérienne afin de lui donner un boost de vitesse considérable et là, le vent sifflait dans nos oreilles, balayaient nos cheveux. Rien, ni personne ne nous gênait sur la route. La liberté, je me sentais libre et j’avais l’impression de planer à travers les rues. Je me laissais guidée par mon instinct et me dirigeais vers la maisonnette d’Alois. Ce fût court mais intense. Une fois que nous étions arrivés, j’embrassais le prince charmant afin de le remercier pour cette opportunité magique et je descendais, les jambes encore toutes tremblantes. Ce moment fût un régal. Et en parlant de régal, il était temps d’aller préparer un bon petit plat !

– Merci beaucoup. J’ai vraiment aimé ce moment, maintenant… Place au cordon bleu !

Ce n’était pas ce que j’étais mais je me débrouillais un peu en cuisine quand même… Enfin, je l’espère ?
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