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 fouille dans le désert ; ft. arthur & oz

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Aer


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MessageSujet: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   09.06.15 16:34



ft. arthur & oz
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préface ; Ça faisait peut être quatre - ou cinq, tu sais plus trop - qu'on avait demandé de l'aide aux élèves de Dandelion pour récupérer des documents. Une mission comme une autre, t'avais été enthousiaste au départ, cherchant un groupe assez activement. En vain, tout le monde avait leur groupe, composé par affinité ou soit ne souhaitait pas participer à la mission, la flemme mdr. Et t'as fais l'erreur de demandé à un camarade s'il voulait se joindre à toi ; alors que tu sortais de cours de Fusion des éléments ; il avait poliment refusé et ton prof s'était jeté sur toi.

Parce qu'Oz Burton était le plus qualifié pour faire équipe avec vous. T'avais voulu rigolé, fortement, jusqu'à ce que ta voix se casse en fait. Tu t'étais tourné et avait fixé longuement Oz, ricanant peut-être du fait que ça allait le faire chier. Du coup t'étais parti chercher une troisième personne et était tombé rapidement sur Arthur Aceline, un aer que tu connaissais de vu et avec qui tu avais apparemment déjà discuté. De manière brève. Bref, le groupe était formé.


Et vous étiez partis, quelques jours plus tard. Après préparation.


cinq heure ; Départ fatigué, t'avais pris le moins d'affaire pour pas trop être encombrer, déjà que tu n'es pas forcément sportif - fragile de merde - si tu devais porter une tonne de bagage, t'allais encombrer plus qu'autre chose. Il fait frais, t'as pas forcément beaucoup dormis mais on va dire que t'as vécu pire. Tu appréhendes assez la mission, à cause d'Oz notamment, au pire tu feras genre de l'ignorer et tu causeras qu'à Arthur mais bon ------ mdr ça t'énerve déjà. Roxanne de merde. Au pire on verra bien hein. Tes pieds quittent le sol, tu te rapproches un peu plus des cieux pour prendre la route vers le désert.


dix heure ; Arrivé impatiente. T'as jamais aimé les longs trajets, surtout que tu dois maintenir la même vitesse dans les airs pendant cinq heures mdr mdr mdr, c'est drôle la vie hein Roxanne. Pense à faire du sport un jour, tu seras jamais bon en chant sinon qu'est-ce que je raconte. De nouveau sur la terre ferme, du moins sur le sable du désert, tu expliques que tu serviras d'éclaireur - grâce au son - et que tu préviendrais s'il y a des monstres, de ce fait ils pourraient faire leur recherche en toute tranquillité et sans avoir à rester sur leur garde. Et vous fouillez, fouillez, fouillez, fouillez. Jusqu'à midi presque.
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   10.06.15 12:48



TAG: roxaoba & rimbaud
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pas de citation parce que la flemme mdr mdr lorsque que je t'ai vu pour la première fois j'ai senti mon cœur s'envoler oui tu es mon étoile nanana mais partage mes nanannaa chaque fois que nannana de bonheur---
le truc écrit en cinq minutes bordel j'ai honte mais vlà-
Y avait forcément un complot, une entité surpuissante qui voulait que tu deviennes fragile à force de renier monsieur d'Alverny. Tout le monde était persuadé que tu devais absolument tout faire en équipe avec ce gamin esseulé. Parce que vous étiez compatibles et bordel qu'est-ce que tu trouves ça homosexuel. Tu aigrissais tant vos capacités incroyables à être bons. T'avais milles bonnes raisons de t'enfuir en courant et abandonner cette putain de mission. Mais t'en avais aussi d'autres qui t'achevaient de ne pas t'en aller. Genre. Partir. Tuer. Souffler un peu.

Souffler beaucoup même.
Il est midi. Un peu près.

Tu sais pas tu fais confiance à ta montre.
T'es juste éreinté et t'es plutôt content de te reposer.

Cela faisait des heures, ou deux ou trois, que vous étiez comme des chiens galeux à sniffer chaque recoin de ces terres arides, à creuser, à dénicher des os ou à éviter d'être emportés par les vautours. Que tu usais de ton don pour alléger les sacs, pour les faire flotter dans les airs même. Que tu remplissais ta gourde, insérant des cubes de glace, pour contenir la fraîcheur. Bordel qu'est-ce que c'était utile d'avoir ces deux éléments. Ça te rend tellement cheaté c'est trop bien. T'avais même plus l'impression d'être en déliquescence dans un désert, tu croyais même à certains moments être dans les tropiques mdr trop d'hyperbole.

Puis, tu perçois Roxanne qui s'écroule par terre, pas trop loin de toi. Il a faim et toi aussi. Alors tu soupires. Mais tu conviens qu'il faut s'arrêter un instant. Tiens y avait aussi son pote AER qui était là mais t'avais la flemme d'en faire une description -tu sais même pas qui c'est. On l'appellera le brun ou le petit pour l'identifier. Tu t'accroupis donc, toujours sans un mot, vers eux. T'étais pas bavard, t'avais même pas sorti un seul mot de ta gueule depuis le bordel de ce matin. Tu voulais pas en même temps. Converser avec un inconnu et la pire tapette du monde avec qui t'avais expérimenté les plaisirs de se tripoter dans une ruelle sombre dans l'alcool et tout ? Oh seigneur. Pourquoi t'es là. Pourquoi il est là. C'était vachement gênant. Surtout depuis cette soirée. Puis ce lendemain là. Tmtc. Tu mords tes lèvres. Vaut mieux tout renier. C'était pas le plus important et tu voulais pas y penser.

Sirocco. Tu reçois une poussière de l'oeil.
Et, sans heur, ta voix s'éructe. L'intonation est gutturale, aussi aigre que ton attitude. Pris d'une toux infernale, tu manques de faire couler sur tes vêtements la sale bouffe que t'étais obligé d'avaler. Tu crèves tellement de chaud. Tu crèves tellement de faim. Tu refuses tellement d'ingurgiter cette chiure mais tu sais tout aussi bien que t'as pas le choix. Pendant un instant, t'hésites même à faire ta propre glace mais sous autant d'abondance jaunâtre, c'est futile. Tu te contentes de soupirer rageusement, toujours sans un regard vers tes compagnons. Camarades de mon cul oui. Si tu pouvais t'en débarrasser, en balancer un dans la gueule d'un mob, ça serait sans remord.

« Faut qu'on avance plus vite, je tiens pas à passer la nuit dehors. »

Puis du museau, tu désignes les falaises situées en arrière plan. Loin. Loin. Tellement loin de vous. Tellement éloignées qu'elles paraissent ridicules à côté de tes orteils. Idk. 

« Ça serait cool qu'on les atteigne, histoire de coucher là-bas.»

Tu maugrées, sourcils froncés, la bouche à moitié pleine. T'espères qu'ils sont pas des fillettes qui supportent pas la rudesse de tes manières. La viande que tu mastiques est tellement pourrie. Tu finis par balancer tes sandwichs par terre. Tant pis pour le gaspillage, tu trouves ça dégueulasse. Tu crois percevoir le râle d'une bête mais tu n'y prêtes pas attention. Tu te dis que c'est sûrement des hallucinations.
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   10.06.15 13:19


___Chaud. Trop chaud. Définitivement trop chaud. Tu suais à grosses gouttes depuis que vous aviez mis un pied dans ce désert caniculaire. Trop chaud, vraiment trop chaud. Tu savais même pas pourquoi tu avais accepté ce genre de mission, au final. Ah oui, l'adrénaline. Mais il faisait beaucoup trop chaud pour ressentir quoique ce soit. Tu avais seulement envie de te laisser tomber sur le sol. Tu supportais très mal la chaleur, tu l'avais toujours très mal supporté vu qu'il faisait plutôt frais dans ta ville natale. A vrai dire, tu t'étais laissé porter par les autres, oubliant que toi aussi tu avais un don, oubliant que toi aussi, tu pouvais en faire quelque chose.

___Midi, et le soleil semble vouloir te faire faiblir, te faire tomber sur le sol pour ne plus te relever. Vous aviez déjà fais quelques fouilles, sans un mot, pas que ça te dérange, t'étais trop fatigué pour jouer au con, alors t'avais fais ce qu'il fallait faire. Pour le moment, vous aviez eu de la chances : vous n'aviez croisés aucun monstre, vous n'en aviez vu aucun et d'un certain côté, tu remerciais le ciel car tu ne pensais pas vraiment pouvoir faire quoique ce soit dans cet état et compter sur les autres dans ce genre de situation t'énervait au plus au point.

___De l'eau. Tu avais besoin d'eau, de beaucoup d'eau, de plus d'eau possible. Tu avais besoin d'une pause, aussi. C'est ce que vous aviez fait, vous vous étiez posé sur le sol et tu t'étais allongé, les yeux fermés, la chaleur t'accablant, te triturant chaque pellicule de peau. Ahah. Tu allais te souvenir de cette mission si tu en revenais pas cramé jusqu'à la moelle. Si tu en revenais tout court.

___Tu sors ta bouteille d'eau de ton sac à dos. Elle est quasi vide. De l'eau. Ah ! Arthur ! Mais qu'est-ce que t'es con. Tu te redresses, t'assois en tailleur et te concentres - parce qu'il te faut énormément de concentration dans cet état larvaire dans lequel tu es - pour la remplir d'eau. S'il y avait une instance supérieure dans ce monde et que tu rencontrais un jour, il fallait pas oublier de la remercier pour t'avoir donné le don de faire apparaître de l'eau. Au moins, vous alliez pas mourir de déshydratation. Et malgré toi, ça te fait légèrement rire. Rire en même temps que l'autre prend la parole. Oz Bolton. Burton peut être. Un truc du genre.

___« Faut qu'on avance plus vite, je tiens pas à passer la nuit dehors. »
___« T'es pas le seul. »

___La journée dans le désert était horriblement chaude, mais une nuit dans le désert pouvoir être horriblement glaciale. Et tu ne supportais ni la chaleur, ni le froid. Les extrêmes et toi, vous étiez pas copains.

___« Ça serait cool qu'on les atteigne, histoire de coucher là-bas.»

___Tu t'étires, mouilles ta nuque et tes cheveux, soupirant d'aise sous l'eau qui te coule dans le dos et te rafraîchit un minimum. Il manquerait plus que la petite brise et ce serait parfait, tiens. Un bruit te fait te tendre, tourner la tête vers ta droite et tu fronces les sourcils, ta main déjà sur ta ceinture dans un geste totalement inutile mais c'est un pur réflexe. Tu quittes le sol ô combien confortable - l'ironie te sied toujours aussi bien, Arthur - et tu fais craquer ta colonne vertébrale.

___« On devrait bouger, nan ? »

___Tu ne disais jamais non à un combat contre des monstres, habituellement, et peut être que ce rugissement... ? pouvait n'être que celui d'un animal, mais tu n'étais pas en état de bouger énormément, alors autant ne pas tenter le diable.




Dernière édition par Arthur Aceline le 10.06.15 21:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   10.06.15 17:04



ft. arthur & oz // 823 words
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Ambiance aride, chaleur étouffée. T'as l'impression de crever, toi habitué au climat frais d'Ameefeld, tu fouilles, tu fouilles, tu forces ton endurance fragile pour ta propre fierté. Le revers de ta manche passe sur ton front, épuisé. Fouilles, fouilles, ton ouïe aiguisée par ta magie essaie d'entendre le moindre bruit de papier, bruit familier, quelque chose ressemblant à des pages qui se tournent ou bien un paquet de feuilles qui s'éparpille. Tu te concentres, cherchant presque avidement, le sentiment d'échec te frustrant chaque seconde un peu plus. Tu voulais en finir le plus vite que possible, pouvoir recevoir des félicitations pour ton - je veux dire, votre travail sérieux et efficaces. Qu'on te notice bordel.


Tu veux mais tu ne peux pas. Tu devais te rendre à l'évidence que ta condition physique déjà limitée n'était pas flatté par la météo chaude et sèche. Tu crever de faim et de soif, tu profitais certes parfois d'une brise d'air artificielle mais, contrairement à tes camarades, tu ne disposais d'aucun moyen pour t'hydrater comme tu le souhaitais. Et c'était hors de question que tu ailles réclamer un peu d'eau à Oz ou à Arthur, dans le premier cas parce qu'il te cracherait sans doute à la gueule, de toute façon tu pouvais pas le rendre plus heureux en agonisant de la sorte. Et surtout que t'étais trop gêné de lui reparler depuis cette soirée, mdr c'était posé oklm les bisoux fragile pd yaoi kya et kilari la meilleure à jamais dans mon cœur idk ce que je raconte bordel on devrait parler de kebab. Ou pas. Tu sais pas. C'est un imbécile de toute façon. Au fond t'es tsundere. Dans le second cas en fait, c'est surtout parce que t'as pas envie d'entendre Oz t'insulter de fragile ou t'adresser la parole tout court bordel. T'aurais pas voulu qu'il vienne en fait et t'as du mal à admettre que vous formez une bonne paire tous les deux.


mdr.


Tu souffles une énième fois, ton regard s'éparpillant un peu partout, cherchant le moindre indice, le moindre détail pouvant déterminer la place de ces foutus documents. Tu te relèves, tes jambes tremblent et tu retombes. Bordel. Tu crèves de faim en fait, tu décides donc de rester un instant allongé ainsi, essayant de retrouver ton souffle et vidant la dernière petite gorgée d'eau qu'il te restait dans ta gourde. Tu crois entendre du bruit, tu te concentres un instant. Le silence te nique les oreilles, ça avait dû être ton imagination sans doute. Ou la faim, tu sais pas trop. Tu tournes la tête alors que le soleil te crames la peau, t'attrapes ton sac, lâchement abandonné non loin de toi pour en sortir ta bouffe industrielle, tu sais pas trop cuisiner de tout façon. Sandwich à la main, mastiquant presque trop tranquillement, tu rejoins Arthur et Oz. Faut qu'on avance plus vite, je tiens pas à passer la nuit dehors. Et l'autre kebab qui se plaint, c'pas lui qui manque d'eau ça se voit, tu le regardes de loin, discrètement alors qu'Arthur Rimbaud approuve, d'un air apparemment fatigué.


L'autre là, Kebaburton désigne d'un signe de tête les falaises au loin, littéralement. Ça serait cool qu'on les atteigne, histoire de coucher là-bas. Continuant de bouffer ton sandwich, l'air de rien, tu fronces quand même les sourcils, incertain, qu'est-ce qu'il insinuait ? Devoir encore perdre du temps pour traverser le désert ? Tu sais pas et t'oses même pas répliquer, la gêne. Tu fais pas non plus de remarques lorsqu'il balance son sandwich, why t'es si uke que ça bordel de tafiole. T'entends du bruit une nouvelle fois, tu tournes la tête essayant de te concentrer ... Bordel, bordel, bordel, bordel, bordel. T'as pas eu le temps de dire quoique ce soit qu'on apercevait déjà les monstres, des vers géants, t'essaies de te rappeler ton cours sur eux. On devrait bouger, nan ? Tu tournes la tête vers Aceline qui s'élevait dans les airs, il avait raison dans un sens, dans leur état, il valait mieux se reposer mais --- tu sais pas bordel.


« Attend. »

Et tu te concentres un instant, fermant les yeux.


« Voilà, j'ai masqué notre présence, on peut toujours tenté de s'en débarrasser, mais on est tous crevés. »

Tu lèves de nouveau les yeux vers les monstres, ils semblent avoir perdu leur repères mais tu préfères tout de même t'élever dans les airs, pas trop haut non plus, parce que ça se trouve vous allez les butter. Une idée te vient soudainement.

« Ou je peux toujours  essayer de les aveugler, on pourra fuir tranquillement comme ça. 'Fin c'est vous qui voyez vous en pensez quoi ? »

Puis merde tu sais pas, t'es crevé et t'as toujours ton putain de sandwich en main, ça pourrait servir de leur aussi, avec celui d'Oz, de toute façon il a l'air aussi dégueulasse qu'un kebab de babtou. Tu sais pas, arrête de trop réfléchir Roxanne.



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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   10.06.15 18:04



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ALLONS NIQUER PLUS DE MOOBBBS KYAA
Faut pas être naïf à s'en niquer les orbites non plus. En constatant les ramas verdâtres qui s'agglutinaient devant vos carcasses, tu conclus finalement que le bohus que tu avais croqué plus tôt n'était pas une illusion. C'est peut-être parce que Roxanne avait ses règles qu'ils étaient là, genre Tsukiyama Shuu a réussit à vous pister. Sérieusement, t'aurais sans doute pas dû balancer ta mal bouffe ainsi. Le relent de cette pourriture de viande de putain de merde -olalala- les a sans doute attirés. S'ils crèvent, on va dire que c'est ta faute. Mais vu le peu de témoin qu'il y a, tu risques pas d'être sur la potence des accusés. 

« Voilà, j'ai masqué notre présence, on peut toujours tenté de s'en débarrasser, mais on est tous crevés. »

Alléluia. T'as bien cru qu'il allait jamais ouvrir sa gueule celui-là. Pas que t'étais spécialement mal à l'aise quand il y avait ce silence, mais tu préfères de loin qu'il agisse normalement. Les retrouvailles dramatiques, ça a jamais été ton truc. Quand tu conclus de prendre en charge ta merde, tu inspectas les environs. Vraiment rien à l'horizon. Ces vermines viennent des entrailles du désert ? Tu les avais pas vus apparaître. C'était quand même flippant. Mais c'était cool. Franchement cool. Ça t'avait manqué les missions éreintantes comme celle-ci, où tu ramassais tes regrets pour profiter de la vie d'aventurier. T'espères vivre que de ta pisse plus tard. Comme maintenant.

« Ou je peux toujours  essayer de les aveugler, on pourra fuir tranquillement comme ça. 'Fin c'est vous qui voyez vous en pensez quoi ? » 

T'avais oublié que Rox était pas con. Que c'était le petit génie de la bande. Ça t'agace mais t'es béat qu'il soit là. Qu'il soit utile pardon. Il s'alerte comme un suricate et tu trouves ça mignon. D'après ce que tu sais de lui, il doit être en train de fouiller quelque part où il a bien pu entendre parler de ces vers. Franchement, faudrait laisser les théories de côté. Fallait toujours faire confiance à ses intuitions. Comme tu l'as pas fait tout à l'heure quand tu les as entendus arriver. Certes. Mais toi, t'as juste joué au con. 

Alors que tu commençais à rassembler tes bagages, t'as enfin remarqué que l'autre brun avait bougé son cul pour se l'aérer et tu hausses les épaules, levant les yeux vers bientôt celle de Roxanne qui l'avait rejoint. Ils avaient l'air de deux débiles à rester planter en haut. Mais tu avais l'air encore plus aliéné à ne pas te joindre à eux. 

« Au calme. Pas besoin d'en faire un bordel.»

T'as toujours l'air de râler, jamais stressé. Tu peux crever merde. Mais tu t'en fous parce que tu sais que ça arrivera pas. Après quelques secondes de platitude activité, t'as l'impression que la phonation de tes notices se fait trop sereine. Ils vont vouloir te donner des baffes à force de te la jouer comme ça.

Tu te dis juste que c'est simple de buter ce genre de monstre. 
Alors, tu fixes les immondices.
Tu brasses leur air.
Tu les étouffes.
Les prives de leur oxygène ;
Et tu claques ta langue.

« C'est bon, ils vont crever.»

Saisissant ta gourde -ô fraîche, t'en verses la moitié sur ta nuque, ton front, ta tête carrément. Allez, même les mains. Soupire. Extase. C'était ton opium cette liqueur. Wow ; bordel. Ça fait un bien fout. Même si ça va pas durer, même si t'as l'impression d'être la barbaque dans un barbecue surprise, tu t'es jamais senti aussi vivant. Au fond, les cris d'agonie des vers te coupent dans ton euphorie. Tu les observes périr dans une étrange fascination, les yeux goulûment lubriques sur eux. T'auras pu en faire un tas de peaux sans eau, mais tu préfères les asphyxier. C'est plus rapide. 

Finalement, tu recommences à marcher devant toi, buvant à pleine gorgée, exagérément même, de ton oasis personnel. Tu remarques du coin de l'oeil Roxanne. Et même si t'aurais voulu, tu ne peux définitivement pas l'ignorer. De un parce que c'était visible qu'il crevait de soif, de deux parce qu'il t'espionnait toujours avec cet insistance de mec qui veut parler mais qui ose pas. Tu supportes pas ça.

Tu ruines les quelques mètres que tu avais créer entre vous, et ta crédibilité aux yeux de l'autre mec soit dit en passant également, pour lui tendre ta gourde. Je rêve ou ta main tremble presque-

« Tiens, si t'as soif dis-le juste. C'est pas la mort.»

Wlh je fais ça pour le ship alors pas de moquerie svp.
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   10.06.15 18:35


___Ca t'arrivait rarement, mais t'avais l'impression d'être en trop, sur cette mission. Non seulement ton corps ne voulait pas faire ce que tu voulais, mais en plus, il y avait une certaine tension que tu n'aurais pu définir entre tes deux coéquipiers. Tu étais en trop sur cette mission, vraiment. Tu servais à rien, que dalle, ton corps te disait clairement d'aller te faire foutre, et au frais, si possible. Tu ne réponds ni à l'un, ni à l'autre, réfléchissant un minimum à l'attitude à adopter. Toujours debout, le corps déjà sec à cause de la chaleur ambiante, tu passes une main sur ton front brûlant. T'allais crever de chaud, obligatoirement.

___Tu vas pour ouvrir la bouche, pour proposer de les attaquer, quitte à faire ça à distance mais déjà, l'autre - Oz, Arthur, Oz - se concentre sur eux, les asphyxie. Tu ne peux t'empêcher de siffler sur ce que tu trouves plutôt classe, il faut l'avouer. Tu ne pouvais contrôler l'air de cette façon, bien trop compliqué pour toi qui fonçais tête baisser sans réfléchir. A vrai dire, la plupart du temps, tu attendais de te prendre le premier coup avant de te dire qu'il fallait peut être réfléchir à une stratégie qui pouvait le faire.

___Tu observes les agoniser avec une jubilation malsaine. T'es taré, pour apprécier ce genre de vue, t'es taré pour avoir envie de te jeter dans la gueule du loup malgré ton état, t'es taré de vouloir sentir tes muscles te faire mal malgré la chaleur. T'es taré, Arthur.

___« Joli ! » lâches-tu comme simple compliment à Oz qui s'asperge d'eau de la tête aux pieds.

___Ouais, tu devrais faire pareil. Tu vas pour te tourner vers Roxanne (prénom que tu avais retenu car il avait un prénom de gonzesse), pour lui proposer de l'eau, mais déjà, Oz va vers lui et tu détournes les yeux, lâchant un rire moqueur. Franchement, ils s'était roulé un patin dans une ruelle dégueulasse, et tu étais bien heureux de n'avoir vu que ça, aujourd'hui ils s'adressaient pas la parole et maintenant, Oz semble lui parler comme une gamine devant son premier flirt.

___Ah. Merde. T'as rigolé.

___Oh, et puis merde à la fin. Fais le gentil, Arthur, allez. Tu peux le faire.

___Tu t'approches d'eux, pour ne pas resté à l'écart et tu passes un bras sur les épaules de Roxanne, un sourire toujours moqueur aux lèvres, ce genre de sourire que tu ne supporterais pas sur le visage d'un autre, mais qui te sied si bien, parce qu'après tout, t'es qu'un con.

___Ta main se resserre sur ta bouteille d'eau que tu vides sur la tête de Roxanne, souriant comme un con, parce que t'es un con.

___« Va pas nous chopper une insolation, aussi. Ce serait con que le plus intelligent des trois crève à cause du soleil ! »

___Tu te moques. Du fait qu'il supporte pas la chaleur, du fait qu'il ouvre pas sa gueule, du fait qu'il ose rien. Puis merde, le silence, ça te faisait chier, après tout.


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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   11.06.15 11:11



ft. arthur & oz //1020 words
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Quelque chose te dérangeait légèrement dans cette mission. T'es pas comme d'habitude, y'a un stresse, une pression supplémentaire. Et elle porte le nom de Oz Burton,  t'arrives plus à agir comme tu le faisais avant que l'envie pressante de se rouler des pelles et d'agir comme des pd drama-tragiques de yaoi. Résultat ? T'y repenses, dans l'inconscient. Fallait que tu arrêtes, Arthur va remarquer que y'a un truc de louche si tu continue comme ça - si seulement tu savais bordel. Mais voilà, il fallait que tu fasses quelque chose contre cette fragilité qui est la tienne et tu y comptais bien. Pas question de mener à mal la mission juste parce que Oz et toi vous avez ..... Et vous vous êtes dis ........ DBSKFVEKFVFJ. Ne rougis surtout pas Roxanne. Dans le pire des cas, dis juste que tu veux te faire notice par les verres de terres géants-sama. Au calme. Pas besoin d'en faire un bordel, et tu fixes Oz les sourcils froncés, est-ce qu'il insinuait que tu en faisais de trop ? Un bordel, selon ses termes. Tu te mords la lèvre, ne te privant pas de la vue que t'avais. Il était plus petit que toi actuellement et ça te donnait envie de ricaner, t'étais plus grand que Oz Burton.

Devinant qu'il allait s'en charger, tu décides de descendre sur le sol, tu faisais entièrement confiance en ses capacités aux combats, t'avais bossé avec lui assez longtemps pour savoir de quoi il était capable. Oz était doué en magie, il était meilleur que toi sous certains aspects, il apprenait plus vite, il avait le talent pour ça. Et ça te poussait à devenir meilleur aussi. Soupir discret. Tu te détends une fois qu'Oz confirme la futur mort des ennemis, c'est dans tes habitudes  tu sais pas trop en fait. Et alors Arthur complimente l'autre entrain de se verser de l'eau fraîche sur la nuque et le crâne, tu détournes plus ou moins vite le regard, la gorge sèche que ce soit à cause de l'eau que de cette nuque où tes mains étaient passées. Ne pas attirer l'attention, ne pas attirer l'attention. Tu jettes un rapide coup d’œil à Rimbaud, vérifiant qu'il ne te prêtait aucune attention, il devait trouver ça bizarre en vrai, le pauvre penses-tu rapidement mais t'aimerais bien être à sa place, en tant que pauvre ignorant. Ça changerait de tes habitudes.


T'entendais les geignement des bêtes agonisantes, aucune pitié, aucune empathie sur ton visage. Tu ne voyais qu'en eux que des cibles à abattre, c'est ce qu'on t'avais appris n'est-ce pas ? Tu lèves bêtement la tête vers Oz, pensant à ce que vous, l'équipe, devriez faire pour la suite, les idées trottaient dans ta tête à côté des cours que t'avais reçu à le sujet. Tu t'arrêtes au bout de seulement quelques secondes, Oz devant toi. Ton regard croise le sien, un vide paniqué s'installe dans ta tête. T'es pétrifié bordel, arrête de faire ta tapette Roxanne mais pourquoi tu bouges pas ? Pourquoi tu cilles pas ? Pourquoi ton cœur bat comme celui d'une héroïne de shojo bordel j'ai envie de te tabasser Roxanne. Tiens, si t'as soif dis-le juste. C'est pas la mort. Tu baisses les yeux, remarquant la bouteille d'eau dans sa main ; tu rêves ou il tremble ? ; sans vraiment te poser de question, tu l'attrapes, déglutissent bruyamment. T'ouvres la bouche pour dire quelque chose, tu sais pas, le remercier, mais ça se terminer en cri genre un "AH" de surprise lorsque qu'Arthur t'attrapes par l'épaule, interloqué tu te tournes vers lui, l'incompréhension dans le regard.

« C'EST FROID. »

Cries-tu, en fait non tu t'étouffais presque - heureusement que votre présence était toujours masquée - dans une plainte quand l'eau t'arrives sur ta tête, coulant sur tes cheveux, ton visage, tes épaules, ton cou aussi, tu sais plus trop. Va pas nous chopper une insolation, aussi. Ce serait con que le plus intelligent des trois crève à cause du soleil ! Tu le dévisages, l'expression d'un gamin vexé sur la tronche avant de sourire, pour la forme mais pas que, il venait de te complimenter, ironiquement certainement mais tu t'en fichais, lui au moins admettais que t'en avais dans le crâne. T'essaie d'échapper à son emprise, mais je rappelle qu'il mesure presque vingt centimètre de plus que toi, mdr.

« Vous passerez pas la nuit sans moi. »

Tu te vantes presque trop fièrement - et avec amusement - avant de boire à grosse gorgée la bouteille offerte par Burton. Le souffle te manquant tu finis par t'arrêter, t'avais bu la moitié de la bouteille bordel. Tu fixes de nouveau Oz, le regard complexe, te dégageant pour de bon du bras de Rimbaud.

« Merci. »

Et d'une main tu formes une boule de lumière, elle flotte dans l'air.

« C'est un repère, je vais en disposer des comme ça tous les cinq ou dix kilomètres, comme ça on peut rejoindre les falaises tranquillement et on pourra établir, euh, un bilan 'fin voir ce qu'on a fait et on pourra déjà décider de la zone à fouiller si on y est encore demain. Ces lumières se voient très bien la nuit. »

Tu te baisses, déposant la lumière au ras du sol, elle flotte comme un tout petit soleil.

« Ça tiendra pas plus de deux jours par contre, c'est assez difficile d'en faire tenir beaucoup, du coup je vous fais confiance s'il y a besoin d'aller à l'offensive. J'assurerais votre défense. »

Te relevant, tu accordes un bref regard aux deux, avant de tourner en direction des falaises.

« Euh. Si personne n'a rien à ajouter, je propose d'y aller, même si notre présence est masqué, l'odeur de la nourriture et des cadavres peuvent attirer d'autres monstres. Mais j'entends rien pour le moment. »

En vrai tu fais genre le petit intello qui arrête pas de parler et ça me donne envie de te frapper. Mais bon, tu décides d'avancer marchant lentement attendant que les deux autres te suivent, il faudrait continuer à fouiller aussi.

T'espères ne pas trop être crever ce soir.



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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   11.06.15 14:44



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mdrr idk
Sourire amer. Non en fait, aucun étirement même. Tu te contentais de les observer tous deux en train de batifoler joyeusement sous l'eau, leur sueur, leur relent de putréfaction dégueulasse et leurs gestes d'héros de yaoi atroces. Avec son bras sur ses épaules. Avec ses pommettes grasses d'allégresse. Tout ça, tout ça... Tout ce qui t'est insupportable sur le coup. Alors quand ils se permettent de rire ou que sais-je encore, plaisanter, toi tu te contentes de les regarder dans ton coin, ayant arboré ce faciès indolent de supériorité, de vanité dérangeante même. T'as pas l'air malin à rugir silencieusement ; t'as jamais été le plus éloquent de toute façon, alors tu peux bien te permettre de t'en foutre. 

Merci. Rox te fixe bizarrement mais tu ne soutiens pas son regard, les bras ballants tu hausses un sourcil quand il se dégage de l'emprise de celui qui s'est pas présenté. T'as l'air d'un gamin, encore une fois, d'un stupide gosse à qui on aurait chapardé une sucette. C'est vraiment inutile tout ça, toute cette ire, cette aigreur qui rugit à l'intérieur. Et, pourtant, à cause de tes songes capricieux tu ne peux t'empêcher d'écouter à moitié son discours. Tu deviens sourd. Tu ne fais même plus attention à ce qu'il dit, t'interrogeant sur la nature de ses boules lumineuses. Ça tiendra pas plus de deux jours par contre, c'est assez difficile d'en faire tenir beaucoup, du coup je vous fais confiance s'il y a besoin d'aller à l'offensive. J'assurerais votre défense.Wow, génial, il faisait joujou avec la magie. Bientôt il allait vous sortir des paillettes. Plus sérieusement, au milieu même de ses élans intellectuels, toi tu préfères saisir le bras du grand brun, l'entraînant avec toi vers les exuvies hideuses. Depuis quand t'as besoin de Roxanne pour assurer ton cul ? Tu lui adresses une brève œillade tandis qu'il en fait de même, l'écoutes brièvement, puis hausses tes épaules, renforçant l'emprise que t'exerçais sur votre cher camarade. 

« Super. Écoute je te l'emprunte, on va fouiller leur cadavre pour voir s'ils ont pas chopé par accident ce qu'on cherche. Toi, pars à l'avant on te rattrape dès qu'on a fini. Si t'es en danger... Cris.»

Et déjà, alors que tu finis à peine ta derniere phrase dans un sourire moqueur, tu entames ta marche. Indifférent. Snobinard. Franchement t'avais l'air cruel à pas considérer Roxanne mais ça t'énernait de le voir. Regardant le ptit jeune, tu l'entraines toi-même vers ce tas de liquides verdâtres. Tu t'interrompes. Puis tu relâches finalement Arthur -mdr marre de trouver des synonymes mais oz sait tjrs pas qui c'est ok. C'est dégueulasse. C'est dégueulasse. Et pourtant, tu t'apprêtais réellement à le faire -bordel tu vas vomir de l'eau vu que c'est le seul truc que t'as réussi à bouffer. 

T'accroupissant, te coinçant les narines, tu grimaces alors que tu hésites à les saisir pleinement pour les disséquer. Alors tu lâches, venin dans la gueule ;

« Occupe-toi de ceux qui sont plus loin.»

Tu t'attèles déjà à ta tâche et tu ne regrettes pas d'avoir décliné l'invitation de plusieurs meufs qui te voulaient dans leur groupe. À cet instant même, elles chialeraient sans doute pour leur manucure -toi, t'avais besoin de plusieurs paires de boules prêtes à assumer leur virilité. Tu rigoles alors. T'es carrément malade pour rigoler comme ça et pourtant-----

Bref tu te mets à songer. À réfléchir -c'est nouveau. Comment les fouiller plus efficacement ? Vous pouviez pas faire ça toutes les saintes journées, à dégarnir des cadavres par-ci et par-là-bas. Nouveau rire. C'est pas que t'es heureux de faire ça mais c'est plus un réflexe qu'autre chose.

« Finalement va rejoindre Alverny, ça me saoule.»

Avant tu voulais pas qu'ils soient tous les deux seuls, ensemble. Mais sa présence avait le don de t'agacer. Tu l'abhorrais. Alors autant qu'il dégage.
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   12.06.15 17:03



___« Vous passerez pas la nuit sans moi. »

___Tu laisses échapper un rire, il est bien trop fier pour son propre bien, le petit. Il se dégage enfin de ta prise et tu t'étires, faisant craquer ta colonne vertébrale et ta nuque. Tu l'observes faire mumuse avec son don, les sourcils haussés. Tain, c'est qu'il gérait le gosse (de trois ans ton aîné, quand même). Ta magie était plus offensive que défensive, alors tu avais toujours un peu d'admiration pour les gens qui contrôlait la leur pour la défense et pour l'attaque.

___« Super. Écoute je te l'emprunte, on va fouiller leur cadavre pour voir s'ils ont pas chopé par accident ce qu'on cherche. Toi, pars à l'avant on te rattrape dès qu'on a fini. Si t'es en danger... Cris.»

___Aaaah, sérieusement ? Fouiller des cadavres, c'était pas forcément ton passe-temps favoris quoi. Puis il était pas obligé de te tirer comme ça, t'allais pas lui voler hein, le petit Roxanne. Vous arrivez vers les monstres et l'odeur infâme te prend déjà les narines. Connard, sa mère la pute bordel de merde de putains. Combo, 100 points !

___Tu fixes les immondices avant de t'accroupir devant. Fallait vraiment fouiller ça ? C'était vraiment obligatoire ? Pas sûr que ce soit le must du must, tout ça. Tu les regarde encore, hésitant vraiment à leur ouvrir le ventre pour chercher quelque chose qui allait sûrement pas vous plaire. Il te parle, sa voix est sèche, voire brutale et méchante et tu lèves les yeux au ciel en grimaçant (l'odeur te dégouttait vraiment). Tu te concentres sur ton élément descendant, que tu maîtrisais pas si bien que ça, au final, et tu découpes la chair en grimaçant. Aaah, dégueulasse. Dégueu, dégueu dégueu. Ultra dégueulasse même.

___« Finalement va rejoindre Alverny, ça me saoule.»

___Tu laisses échapper un rire en vidant l'estomac de l'un d'entre eux. C'est sa phrase qui te fait rire, pas vider l'estomac d'un monstre dégueulasse. Ce serait carrément flippant si c'était le cas.

___« J'vais pas te le piquer, Burton. Les mecs, c'est pas mon truc. »

___Bah ouais, sérieusement quoi. T'avais bien vu leur petite altercation dans la ruelle dégueulasse. T'avais pas vu grand chose, ça t'avait suffit les quelques secondes où tu t'étais mis contre un mur pour respirer et tu étais parti comme t'étais venu, t'avais pas cherché à savoir qui s'était mais quand les deux s'étaient pointés pour le groupe, ça t'était apparu comme une ampoule au dessus de ta tête. Eureka ! aurais-tu pu hurler, même. Vu que ce genre d'illumination t'arrivait pas souvent.

___Premier estomac et intestins vidés et tu grimaces en te redressant pour te diriger vers un autre. Dégueulasse bordel, c'était dégueulasse putain.




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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   12.06.15 20:26



ft. arthur & oz // 783 words
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Tu lâches un petit soupir avant de te retourner. Tes yeux s'écarquillent. Oz tirait sur le bras d'Arthur, l'attirant vers lui. Les poings se serrent, le regard devient fiévreux. Est-ce qu'il le faisait exprès ? Est-ce qu'il te respectait au moins ? Toi et tes pensées, pour une fois qu'elles sont sincères. Tu ne mens jamais à Oz,  de manière abstraite. Et tes sens commencent à sensiblement défaillant, ne voyant qu'à moitié le désert, sentant à peine l'odeur de la nourriture, de la poussière et des cadavres puis ne prêtant aucune attention à l'eau collante séchant sur ton visage et tes cheveux. Tu te mords la lèvre, détournant le visage, ne cherchant plus aucun contact avec Burton. Super. Écoute je te l'emprunte, on va fouiller leur cadavre pour voir s'ils ont pas chopé par accident ce qu'on cherche. Toi, pars à l'avant on te rattrape dès qu'on a fini. Si t'es en danger... Cris.


Et soudainement, la fureur qui fait trembler ton corps, fait hurler ton regard. Tu lâches un ok remplis d'animosité avant de t'écarter un peu plus du duo. Ne voulant pas trop t'éloigner, tu laisses ton corps quitter le sol pour atterrir une vingtaine de mètre plus loin, ton regard parcours les environs et les deux silhouettes de tes partenaires sont devenues flous. Qu'est-ce qu'il croyait le Burton ? Qu'est-ce qu'il pensait bordel ? Et c'était toi qui allait pas assumer le lendemain ? Que Kilari l'encule, le pd. Mais vous n'étiez pas là pour ça, n'est-ce pas Roxanne ? Allez, calme-toi, un, deux, trois, quatre, compte jusqu'à dix et tout sera finis. Oz Burton n'existera plus et tu pourras te concentrer sur cette foutue mission, tu te baisses, dégageant le sable à l'aide d'une bourrasque d'air, fouillant, faisant voler les gros tas et éparpillant les grains dans une zone précise. La chaleur te pique les yeux, le visage et elle crame peau. Tu entends les deux bouger et finalement tu te dis que l'ignorance c'est cool par moment.


T'avais pas envie de les entendre.
Qu'Oz aille crever bordel.
Il bousille ton quotidien, ce con.


Et quand tu veux faire un effort pour faire comme si rien n'était, il te rejetait. Rejet, rejet, rejet. Arrête d'y penser j'ai dis. Puis dans le pire des cas, tu savais Arthur pas assez pd pour se tripoter avec Oz, mdr.  Occupe-toi de ceux qui sont plus loin. Ce mec connaissait pas le sens du mot politesse, qu'il ferme sa gueule un peu parfois et qu'il se fasse au travail de groupe, pourquoi il est associable même ? Surtout que la tension homosexuelle lorsqu'il lui a attrapé le bras était forte, sérieusement on voit ça dans tous les trucs pd, idk ce que je raconte. Tu continues de fouiller, avançant chaque fois un peu plus et surveillant attentivement les faits et gestes des autres à côté. Trouver les documents, faire attention aux monstres, défendre Arthur et Oz. Tu te répètes continuellement les mêmes mots dans la tête, pour ne pas divaguer, ne pas chercher à comprendre quoique ce soit, fait juste en sorte d'être le petit intello que t'as toujours été et supporte comme il le faut ton équipe. Oz Burton n'existe pas. Ça a pas l'air de rentrer dans ton crâne, alors tu penses à Arthur et son sourire stupide, qui mine de rien t'aide à te changer les idées. Tu fouilles, tu fouilles, tu avances.


Finalement va rejoindre Alverny, ça me saoule. T'entends à moitié ce qu'il dit, tout simplement parce que ton attention est portée sur autre chose. Dans tes mains un petit bout de papier reposait, c'était rien du tout, l'angle d'une feuille où t'arrivait à percevoir à peine ce qui était écrit, mais sur le coup ça t'excite tellement que tu te dépêches de faire demi-tour juste après avoir poser un point lumineux. Tu fais un bond dans les airs, concrètement parlant, le sourire te fendant le visage en deux. C'est pas un sourire touchant, c'est celui qui se colle à ton visage lorsque tu fais un sans faute à un contrôle, un sourire fier qui donnerait à n'importe qui envie de te tabasser. T'as l'air niais. Et alors que t'étais à quelques mètres d'eux, la voix d'Arthur résonne un peu trop fort dans tes oreilles : J'vais pas te le piquer, Burton. Les mecs, c'est pas mon truc. T'as le cœur qui lâche et tu manques pas de faire une chute de trois mètres sur le sol, tu bouffes le sable en pleine bouche, ça se colle sur tes cheveux. Et tu relèves la tête, le visage rouge, le sable sur les lèvres, on dirait que t'es sur le point de chialer bordel, pourquoi t'es un échec ?



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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   16.06.15 15:19



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J'AI JAMAIS ECRIT UN TRUC AUSSI COURT DE MA VIE SERIEUX MDRRRRRRR mais je voulais laisser arthur répondre & pas aller trop loin dans les actions-
Hésitation. Irritation. Agacement. Le faciès exacerbé. Les dents qui se serrent. La lèvre bouffée. Tu scrutes désabusé tes mains souillées, les laissant se faire écorcher. Puis, alors, tu notifies le corps d'Arthur qui se meurt vers les probables déchetteries. Toi silencieux. Lui plaintif. Tu le regardes faire, la respiration hachée, ci et là, par les mistrals. T'as les poumons éradiqués par leur pétulance. Et lui aussi ; sauf que contrairement à toi, il rit. Tes doigts tremblent dans leur organisme. Tu ne trouves pas ce que tu cherches et t'as l'impression de te faire narguer. Tu cesses alors. Tu te redresses et tu t'attèles à un autre cadavre.

Sans faire attention à lui.
Sans faire attention à quiconque.

J'vais pas te le piquer, Burton. Les mecs, c'est pas mon truc. Yeux exhibés. Bouche qui s’entrouvre. T'aimerais répliquer quelque chose mais t'y parviens pas. Au lieu de ça, tu l'observes avec l’incompréhension dans chaque ride de ton épiderme. Pardon ? Tu commences à saisir. Il parlait de Roxanne. Et de toi aussi du coup. Attends mais il croyait quoi là au juste ? En même temps que tu te la poses, cette question, toi aussi, tu te mets alors à rire. Sincèrement. Au bout de quelques temps, tu te détends, puis tu saisis un bout de leur flasque ranci, la modelant pour en faire une boule entre tes mains. C'était dégueulasse ce que tu faisais Oz, tu le sais ça ? Tu hausses les épaules, tu préfères te redresser sans ouvrir ta gueule.

Arthur est drôle aujourd'hui.

T'observes une dernière fois ce que t'serrais, pas hésitant mais juste songeur. Finalement tu te décides ; tu l'attaques avec, lui lançant la merde que t'avais récolté pile sur son dos. En voyant comment elle se rétame sur lui, comment elle éclabousse sur ses bras, sa nuque, son cul ; t'éclates de rire. Tu sais pas ce qu'il te prend. T'es juste euphorique alors que t'as envie de lui niquer les dents.

« C'est dommage mec ; t'es plutôt mon type. »

Tu dis ça tout en t'approchant de lui, t'agenouillant à sa hauteur, lui souriant. C'était étrange ça. Ce gars avait le don de te rendre aussi immature qu'un petit con sur GTA. Puis tu grimaces.

« Sauf si t'aimes écurer des vers toute la journée, vaut mieux rejoindre Rox. »


Tout en déclamant cela, tu pivotes ta tête au barouf d'un truc qui s'effondre pas loin de vous. Tu plisses les yeux.


« Il fout quoi bordel. »
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   16.06.15 15:38



___Un frisson te parcourt de la tête aux pieds. Il te fait redresser chacun de tes poils, tous tes muscles se tendent. Est-ce... qu'il a bien fait... ce que tu penses... qu'il a fait ? Tu n'oses pas bouger, de peur de faire couler cette merde un peu partout sur ton corps.

___« C'est dommage mec ; t'es plutôt mon type. »

___Qu'il crève dans d'atroces souffrances. Tu allais le tuer, l'éviscérer, quelque chose de bien dégueulasse quoi. Non. Prépare une vengeance. « Sauf si t'aimes écurer des vers toute la journée, vaut mieux rejoindre Rox. » Oh. Oh. Ahahahahah. Tu t'empêches de rire. Ta vengeance sera terrible. Horrible. Terrible ! Rien à foutre que tu étais sur une mission ou pas, la vengeance passe avant tout.

___Tu fais comme si de rien n'était et tu continues de fouiller, t'en mettant plein les mains, les bras, préparant une énorme boule de... tu ne savais quoi et tu n'avais pas forcément envie de savoir. Tu le vois se retourner, tu l'entends parler.

___« Il fout quoi bordel. »

___Bien. Bien. Concentre toi sur Roxanne, as-tu envie de lui dire. Tu te lèves, très lentement et une grimace de dégoût vient prendre possession de ton visage. Dégueulasse, c'est dégueulasse cette merde qui coule dans ton dos, dans ton froc. Putain. C'est dégueulasse. Dégueulasse.

___Il te tourne le dos, et tant mieux. Et c'est pour ça que tu te jettes sur lui, plaquant tes mains dégueulasses sur son t-shirt, plaquant ton torse que tu as recouvert de trucs dégueulasses (tu n'avais pas vraiment envie de décrire les viscères, tout ça tout ça) sur son dos et tu vas même pousser le vice à frotter tes mains sur son torse.

___« Je pensais que ça te ferait plaisir d'avoir un gros câlin bien gluant. »

___T'es un salopard, Arthur. T'es vraiment un connard. Tes bras toujours autour de lui, tu relèves la tête vers Roxanne au sol. Aïe. Ca doit vraiment pas faire du bien quand même.


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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   16.06.15 16:19



ft. arthur & oz //545 words
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Tu as mal. Cruellement mal dans le sens où le sable t'avais fouetté lors de ta chute. T'étais rouge, de honte et de douleur, ta tête tournait et tu songeais à te relever cela dit ton corps entier te fait souffrir.
Actuellement la douleur prend le dessus sur tout. Tu serres la main, vérifiant que le coup de papier est toujours là, fort heureusement, bien qu'il soit froissé, pas grave. Tu essaies alors d'écouter ce qu'il se passe dans les environs, rien, tu entends juste le sable qui souffle et des voix étouffées.

Arthur et Oz. Panique, imagine qu'ils t'aient vu dans cet état pathétique. Même toi tu avouais faire pitié, alors t'essaies de te relever, avant qu'il ne te voit. Et tu te souviens subitement des derniers que t'as entendu dans ta chute, comme si tu revenais à la réalité : Oz avait dit qu'Arthur était son type. Ton cœur semble s'arrêter et t'as les yeux qui te piquent. À cause du sable, tentes-tu de te convaincre. Pourquoi ça te choquait autant ? Pourquoi ça te faisait si mal ? Je veux dire, t'es Roxanne, le mec banal pas très beau, pas trop moche, t'as rien de spécial, aucun charme à exhiber dans la rue. T'es normal, le figurant que tu vois dans n'importe quel film qui balance deux trois répliques avant de disparaître pour plus jamais revenir.

Malgré tout, ça te fait mal quand même, parce que c'est Oz. Tu serres les dents. Qu'est ce qu'il attendait, Arthur n'aimait pas les mecs de toute manière et t'es quasiment sûr de l'avoir déjà vu filtrer avec quelques nanas de chez Aer et pourquoi tu veux autant te justifier bordel ?! Tu lèves les yeux, déterminant à qui appartenait les deux silhouettes, tu les voyais plutôt bien,  assez bien pour voir Oz poser sa main rapidement sur le dos d'Arthur. T'avais rêvé ?? La peur te prend et tu n'oses plus bougé, quitte à bouffer le sable.

Tu vois Oz se tourner et tu baisses les yeux, il se passait quoi là ? Pourquoi il est tactile comme ça merde, tu lui avais quoi putain ? Pour une fois que tu voulais pas être trop chiant avec lui. Puis merde pourquoi tu forces, de toute façon il va se faire grave renier par Arthur, à tout les coups, oui, oui, ne t'inquiète pas Roxanne, tout va s'arranger et tu pourras même te faire notice idk ce que je dis. Tu relèves la tête, satisfait, l'expression est éphémère.

Ils sont entrain de se faire un câlin. Ils sont entrain de se faire un câlin. Rectification, Arthur a prit Oz dans ses bras. Arthur, pas Oz, Oz ne faisait rien. Vide blanc dans ta tête, sur le coup, t'as tellement mal physiquement, t'as tellement chaud, t'es tellement crever que les yeux se remplissent de larmes. (En fait c'est juste parce que t'es trop fragile). Alors tu chiales, comme un gosse de dix ans chiale. Le problème c'est qu'ils t'ont sans doute remarquer maintenant et que voilà. Peut-être tu devrais te relever ? Non. Tu boudes.

« NIQUEZ VOS MÈRES » Tu hurles en chialant dans le vide avant d'être prit d'une quinte de toux violente, tu veux enfoncer ta tête dans le sable. Mais non, tu boudes.



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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   16.06.15 21:19



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c'est quoi la vie
Je rêve ou c'est Rox par terre. Tu clignes un peu des yeux, une poussière vient de te niquer la droite. Pas conscient des esprits lubriques qui t'encerclaient, tu te la frottas, même plus aux aguets. Bordel. Cette putain de chose t'a vraiment esquinté la muqueuse ? Ça fait un mal fou. Alors que tu t'apprêtes à demander l'aide du petit brun, presque ta taille ou plus mais c'est pas grave, il était plus jeune que toi ok ; pour qu'il te souffle un peu dedans, tu sens un poids sur toi qui te force à lâcher un cris d'uke. Sous cette masse opulente, tu t'écroules un peu avant de réaliser la chose. C'était le corps d'Arthur. C'était également les bras d'Arthur qui venaient te frotter avec ferveur la poitrine, le torse, le ventre. Tout. Même si ta vue a pas notifié grand chose aux premiers abords, c'est grâce au relent dégueulasse de ce qui vous emplie tous les deux que tu assimiles son requiem. Bordel. Bordel ? Bordel ? Bordel bordel bordel bordel.

ARTHUR VIENT LIMITE DE SE COLLER A TON CUL
POUR FOUTRE SA MERDE PARTOUT SUR TOI???????????

TU VEUX CRIER
OZ
TELLEMENT
TELLEMENT
FORT
FORT
FORT

SEIGNEUR ?

Je pensais que ça te ferait plaisir d'avoir un gros câlin bien gluant. Ramdam qui chatouille ta peau. Chaud. Chaud. T'es fiévreux, un peu désorienté, un peu comme si tu venais de te faire enculer. T'entends même plus ce qu'il te dit. Tout cela a l'air tellement dérisoire en comparaison avec ce qu'il venait de te faire. Ce qu'il a osé te foutre. Là, là, là aussi ; un peu plus bas, à droite, juste à gauche, encore plus bas. Ça descend. Ça te dégouline dessus. Et toi, les yeux éventrés, les poings serrés, tu le regardes horrifié. Un peu dégoûté. Beaucoup en fait. Avec ta sale gueule de mec qui ferait boire sa pisse aux mécréants. Avec l'ire aisément lisible dans tes yeux. T'parviens même plus à esquisser le moindre sourire.

Puis, comme si tu venais d'en prendre conscience, tu te dégages de ses étaux, hurlant ta mère ta mère ta mère. Ses bras, tu les envoies balader tu sais pas où, t'as juste conscience que tes ongles s'enfoncent dans son cou. Tu ne sais pas trop ce qu'il se passe, tu ne fais même plus attention à ce que vous avez l'air, tous les deux, de loin. Tout ce qui t'importe c'est Arthur. Arthur à qui tu promets maux. Arthur à qui tu dédis tes balafres. ARTHUR A QUI TU VAS GREFFER UN DEUXIÈME ANUS------

« SALE PUTE DE PÉDÉ DE MERDE JE VAIS TELLEMENT TE NIQUER QUE MÊME AOBA SERA MOINS UKE QUE TOI. »

En vrai, sous la frustration, sous l'emportement et ton aigreur, tu ne discernes aucun de tes mots. Bordel mais tu ne sais même pas qui est cet Aoba, il a juste pop-up dans ta tête. NIQUEZ VOS MÈRES. La voix de Roxanne ? Tu te retournes subitement. Tu l'avais oublié. Pendant que tu criais comme mille vierges effarouchées, tu avais renversé Arthur puis tu t'étais écroulé sur lui comme une merde alors que tu voulais juste lui foutre ton majeur dans la gorge. En fait t'as glissé sur un morceau d'intestin. Misérablement. Et tu te maudis de salir tes si beaux cheveux. Tu râles. Tu maugrées. Tu ne sais plus vers qui te plaindre ou qui maudire. Tu sais juste que t'as envie de lui faire bouffer ces cadavres. Tu sais juste que ton corps a réagi instinctivement, que tu as subitement lâché le col, le cou, la main, idk, du ptit con de pédé de merde, pour te lever et regarder autour de toi. Tu sues. Tu pues. Si les égouts pouvaient dégurgiter, ça aurait tes effluves.

Mais tu t'en fiches.

Alors que t'aspirais qu'à foutre des coups à ton cher pote, tu te retrouves à courir vers la silhouette d'un type que tu méprises. Que tu détestes. Que tu veux voir disparaitre. Alors pourquoi ça t'inquiète ? Pourquoi t'arrives tout essouffler devant lui, comme si t'avais peur qu'il soit englouti sous ces dunes ?

« Hey, Rox, pleure pas, pleure pas. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? T'as mal ? Putain. Pardon, on aurait pas du se séparer. Rox, arrête de chialer bordel. J'ai dit pardon. »

Tu saisis pas pourquoi t'as eu à t'excuser, comme si t'étais le fautif, comme si t'avais fait quelque chose de mal. T'es même persuadé que t'as rien fait de travers et pourtant, pourtant, quand tes yeux scrutent son nez, ses yeux, ses joues, sa tête toute moche, toute dégoulinante de morves, tu te sens coupable.

T'as rien fait bordel ;
Il s'est juste rétamé & a chialé.

Alors pourquoi il devient grave fragile ? Roxanne a toujours été fragile. Tu fronces les sourcils, essuyant les grains de sable qui s'accrochaient à cause de ses larmes. Sa peau était vachement amochée. Toute sale. Tu soupires. T'as rien d'autre à faire. Puis tu saisis son bras que tu passes au dessus de tes épaules ; le soulevant à ta manière, le maintenant tant bien que mal en foutant tes bras sous ses aisselles. Au fond, tu redoutes le regard qu'Arthur pourrait te porter mais ça fait longtemps que t'en avais rien à foutre de leur opinion. A tous.

Ah, tu viens de remarquer.

« Wah. T'es grave léger. »

Oui. T'es gêné. Alors tu dis juste la première chose qui passe. T'es vraiment vraiment vraiment embarrassé. Là, d'un coup. Mais t'oses (mdr) pas le lâcher. T'as peur qu'il s'effondre. T'as peur de le perdre de vue une nouvelle fois. Bordel Oz, ton cœur bat si vite que t'captes même pas que tu ris. Nerveusement. Ton regard ose (mdr) pas non plus se fourvoyer sur Arthur, resté à l'arrière, ni sur Roxanne.
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   16.06.15 21:43


___Tu éclates de rire, ce genre de rire carrément moqueur qui donnerait envie à tout le monde de te foutre des claques, ce genre de rire qui t'horripile chez les autres. Allongé sur le sol comme une merde, entre deux cadavres de monstres et un mec pas net au dessus de toi, oui, un mec pas net au-dessus de toi, c'est pas ton trip, d'habitude, c'est carrément pas trop truc même.

___« SALE PUTE DE PÉDÉ DE MERDE JE VAIS TELLEMENT TE NIQUER QUE MÊME AOBA SERA MOINS UKE QUE TOI. »
___« NIQUEZ VOS MÈRES »

___Les deux voix s'entrechoquent dans une bataille de hurlements. La voix de Roxanne te fait arrêter de rire comme un con et fait arrêter Oz de hurler comme une religieuse. Merde. Tu te redresses à peine alors que Oz court déjà dans la direction de Roxanne. Tu te lèves avec difficultés, grimaçant sous l'odeur dégueulasse et frissonnant tellement ça te dégoûte. C'est dégueulasse. C'est tellement dégueulasse. Tu te redresses, récupérant ton sac à dos sur le sol et tu t'approches d'eux d'un pas ni rapide ni lent. T'entends pas ce qu'ils disent, t'es trop loin, puis t'écoutes pas aux portes... ouais, façon de parler.

___Tu arrives vers eux alors que Burton soulève Roxanne. Tu passes une main gluante sur ta nuque avant de soupirer légèrement, bah, au point où t'en es, un peu plus un peu moins. Ah, sincèrement, tu les comprenais pas. En fait, tu comprends pas le fait de s'attacher à des gens, du moins, les relations sociales et toi, ça n'a jamais vraiment fonctionné et t'as jamais vraiment compris le principe. Mais ça servait à quoi de se mentir, par contre ? Alverny et Burton. Oz et Roxanne, point barre. Oz d'Alverny. Roxanne Burton. Ouais, ça pouvait le faire, en plus. Tu arrives enfin à leur hauteur et tu fais apparaître de l'eau pour te nettoyer. Parce que tu pues, et parce que t'es dégueulasse.

___« Vous voulez une douche aussi ? On est pas dans un état glorieux. »

___T'avais l'impression que c'était encore plus tendu qu'avant, et pourtant, c'était difficile, de faire plus tendu qu'avant que t'aies eu à découper des intestins de monstres. Aaaah, tu vas les laisser tous les deux.

___« J'vous laisse... arranger votre couple là. »

___Et tu leur tournes le dos pour repartir un peu plus loin, là où tu pourras pas les entendre, prendre une "douche" tout habillé, mais au moins, tu vas t'enlever cette merde de sur le dos.


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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   16.06.15 23:33



ft. arthur & oz //1100 words
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Pathétique. Tu te sens pathétique à pleurer ainsi, un enfant lorsqu'il a chuté, une gamine qui vient de se faire rejeter. Un truc dans ce genre là. Et tu pleures, les larmes coulent et se mélangent aux grains de sable, t'évites de trop penser, à Oz, à ce qu'il s'est passé dans cette ruelle et à ce qu'il se passe actuellement. T'as l'air tellement dramatique que ça en devient comique. Tu gémis presque, comme le ferait n'importe qui quand il pleure, sauf que sur toi, ça fait plus fragile.

Tu vois à moitié flou à cause des larmes qui tombe et ta joue est posée contre le sable. T'attends. Quoi ? Tu sais pas, tu voulais pas voir ce qu'il faisait. Puis t'entends. Quoi ? Des bruits de pas contre le sable, quelqu'un courre, ah, peut-être qu'Arthur t'as remarqué, tu lèves tes yeux pleins de larmes. Tu tombes sur un Oz essoufflé. Et tu murmures son prénom, sue un ton interrogatif. Pourquoi ? Pourquoi il est là ? Pourquoi il est venu ? Arthur l'a forcé ? Ou c'est juste pour se moquer ? Oui c'est pour se moquer, à tout les coups, ça va faire deux fois qu'il a réussit à faire chialer Roxanne d'Alverny, t'es fier de toi Burton ? Tu continues à pleurer, silencieux.  

 Hey, Rox, pleure pas, pleure pas. Surpris, tu arrêtes, le coeur battant brusquement un peu plus fort. Pourquoi Oz, pourquoi ? L'air bête, tu le fixes, reniflant. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? T'as mal ? Putain. Pardon, on aurait pas du se séparer. Rox, arrête de chialer bordel. J'ai dit pardon.  Tu comprenais pas d'où venait ce ton, cet air inquiet qui lui collait au visage. Tu le cherches du regard, le cœur battant et y'a une voix qui crie à l'intérieur ; est-ce que Oz existe après tout ? Ou bien, c'est un piège, une diversion ? Tu sais pas, tu sais pas mais ça te rend parano. Tu n'oses même pas ouvrir la bouche, détournant subitement les yeux, pour jeter un coup d'œil et fixer bêtement le sol. Tes poings se serrent et ton visage deviens rouge, rouge, rouge. Et ton corps entier se raidis lorsque tu sens ses mains essuyer le sables qu'avait retenu tes larmes, tu tournes yeux vers lui, te demandant quand tout ceci allait finir. T'avais chaud, trop chaud et soif aussi. La gorge sèche, la tête qui tourne à cause du choque et du soleil.

Finalement, il fait passer ton bras sur son épaule et te soulève, t'agrippant par les aisselles idk. La soudaine proximité te fait rougir, tu sais pas si tu dois ouvrir ta gueule ou pas, tu remarques qu'il pue, qu'il est sale et ... Gluant ? Qu'est-ce qu'il a foutu ? Tu cherches à comprendre et tes yeux s'écarquillent ... T'es trop intelligent pour ton propre bien petit Roxanne, et tu crois commencer à comprendre ce qu'il s'est passé. Wah. T'es grave léger.   Ne sachant pas quoi répondre tu te contentes juste de sourire gêné, comme n'importe quel uke de yaoi.

Y'a Arthur qui arrive, sur le coup tu sais pas comment réagir. Il est sale aussi, très sale, il pue aussi. Comme Oz. Et tu te rends compte à quel point t'as été con, à quel point ta réaction était puéril et surtout à quel point Burton arrivait à te faire péter un câble avec rien du tout. Tu accordes un regard à Rimbaud, il semblait tranquille comme à son habitude et tu l'enviais. Tu voulais juste mener ta mission à bien et dans un calme maîtriser. Arthur fait alors apparaître de l'eau, pour se nettoyer, il avait bien raison. Vous voulez une douche aussi ? On est pas dans un état glorieux. Et t'aurais vraiment pas dit non, vous puez, 'fin surtout Oz, toi t'avais surtout mal partout, de la morve sur le visage et des larmes à moitié sèches sous tes yeux rougis. J'vous laisse... arranger votre couple là, au mot couple, tu prends un ton supplémentaire, à la fin de la journée t'allais finir en babtou cramé par le soleil du bled, idk. Tu t'éloignes d'Oz, te tournant vers lui le fixant. Y'a un silence gênant qui s'installe.

Puis tu décides de parler.

« Merci et ... euh désolé ... »

Pourquoi t'es gêné ? Pourquoi t'es embarrassé et pourquoi bordel t'es si tendu ? T'as mal partout en plus.

« T'es vraiment crade par contre ... »

N'oubliant pas le papier que tu tenais dans la main, tu attrapes ton sac ; il était sur tes épaules ; et sors une serviette 'fin un chiffon propre, pour s'essuyer, tu ressors ta gourde, à moitié pleine  aussi et tu poses ton sac au sol.

« Tiens, ça sera plus facile avec ça normalement. Pense à laver tes cheveux aussi, ils sont sales. »

On dirait une fille, toujours à faire dans la propreté et dans la délicatesse. A remarquer les détails gênants, et ça te dégoûte d'agir comme ça mais tu savais pas comment agir autrement. Tu sais pas, t'attrapes l'avant-bras de Burton pour y poser le chiffon blanc. Tu le lâches pas, en fait ta main remonte pour se baisser sur la sienne, la serrant un peu, tu baisses la tête.

« Tu sais, j'ai envie de te poser plein de questions, ça me brûle la gorge autant que le soleil crame ma peau, c'est atroce. Tu sais pourquoi, je crois, je suis pas sûr mais ... »

Ta main le serre un peu plus longtemps.

« C'est pas vraiment le moment, pas maintenant, pas en plein milieu d'un désert. Et je risque de te faire chier, je crois. »  

Après hésitation, tu le lâches. Tu sais pas trop ce que tu fais. Ni ce qui te pousse à agir comme ça. Pour tout dire t'as juste envie de te jeter sur lui et lui demander, pourquoi un coup il t'ignore un coup il s'inquiète pour toi, pourquoi ? Est-ce qu'il te déteste ou se moque juste de toi, idk. Cela dit, tu penses à la mission, les priorité pour ça, il te reste une vie entière pour te consacrer à Oz, et c'était bien partie apparemment.

« Allez, lave-toi tu pues, et quand t'auras finis, on ira rejoindre Arthur, j'ai trouvé ça, ça peut-être une piste. »

Et tu ouvres ta main pour lui montrer le bout de papier déchirer. La manière dont tu lui parles depuis tout à l'heure te surprend presque, trop calme pour être Roxanne, pas assez autoritaire, pas assez agressif. Mais c'était pas le moment de jouer un rôle, n'est-ce pas ?



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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   17.06.15 11:26



TAG: roxaoba & rimbaud
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CODAGE : パインドレ 【金色パン】
pas de citation parce que la flemme mdr mdr lorsque que je t'ai vu pour la première fois j'ai senti mon cœur s'envoler oui tu es mon étoile nanana mais partage mes nanannaa chaque fois que nannana de bonheur---
c'est quoi la vie²²²²²²²²²
Au loin, tu sens une brise rafraichir ta nuque, ton front ; tes cheveux se barrent, ceux pas cristallisées par fiente et chiure. Tu fermes les yeux. T'aimes ça. C'est la seule chose que tu chéris sincèrement en cet instant précis. Palper les jouissances printanières d'un désert. T'essayes de te concentrer sur cette sensation, de fixer tes priorités, et t'arrives pas à justifier l'attitude que tu viens d'avoir. Vous voulez une douche aussi ? On est pas dans un état glorieux. Tu viens de remarquer que t'avais retenu ta respiration jusqu'à là ; alors tu paniques, tu rouvres tes paupières pour dévoiler tes sombres mirettes, avec tes poumons qui essayent de briguer leur droit. La voix d'Arthur te crispe. Tu l'observes faire, tu vas bientôt l'imiter, de toute manière. Tout ton corps se fait hésitant, tendu, tu parviens plus à te décontracté. Tout ce que tu sais, c'est que t'agrippes un peu trop le ptit Alverny. Que contrairement à toi, malgré la moiteur que ses efforts avaient du faire couler, il sent bon. Pas très glorieux en ce moment, mais il avait l'air en un seul morceau, apte à batifoler sur ses jambes. Comme un grand. Mais Roxanne n'a jamais été démesuré. Ni trapu. Tu te demandes depuis quand il est ainsi, soudainement, entre quelques jalons de pensées venus te courtiser comme ça. Oui, depuis quand il te parait si frêle, vulnérable. D'aussi loin que tu le connaisses, il a toujours su montrer vaillance. Alors qu'il n'avait rien. Qu'il était personne pour prétendre t'être supérieur. Ces songes démodés te font sourire. Tu remarques les rougeurs venues pimenter chaque pore de son visage, de ses oreilles, alors tu détournes soudainement ta tête, comme si t'étais réellement perplexe de le voir ainsi.

« J'vous laisse... arranger votre couple là. »

Après quoi, il fallait réellement que tu l'encules ce petit pédé refoulé. Tu sens Rox se dégager de tes bras, rougir d'avantage, alors tu le laisses se poser tranquillement à une distance raisonnable de toi. Au fond, le fracas de ses pas sur le sol, signe qu'Arthur s'éloigne, te rassure. Tu sais qu'il est conscient. Mais t'aimerais qu'il le soit aussi loin de toi que possible. Wow. Depuis quand t'es aussi pudique Oz ? Comme si t'avais honte que ça soit Roxanne, celui avec qui t'avais tout réalisé, celui que t'as choppé et qui t'a attrapé aussi. C'est ambigu dit comme ça. Vraiment. En plus de ça, maintenant que l'autre n'est plus là, t'avais une de ces quiétudes dérangeante. Alors ta mâchoire s'articule, tu veux briser cet engelure ;

« Rox---- »
« Merci et ... euh désolé ... »

Il t'a devancé. Tu l'observes comme il l'avait fait. Tu t'impatientes. Ça te frustre. Pouvoir rien faire. Pouvoir rien dire. Cette fois-ci, y avait pourtant pas de public attentif qui vous pointerait du doigt. Mais tu te sens impuissant.

« T'es vraiment crade par contre ... »

Toi aussi Rox. Tu l'avais tellement enrobé qu'il y avait autant de chairs dégueulasses sur lui que sur toi. Mais tu conçois, tu baisses tes reliquaires pour finalement déglutir. Tu pues. Malgré le boucan qu'il fait pour sortir tu sais quoi de son sac, tu ne les relèves toujours pas, fixant tes mains avec cet air abruti. T'avais l'impression d'halluciner.

« Tiens, ça sera plus facile avec ça normalement. Pense à laver tes cheveux aussi, ils sont sales. »

Il se comporte comme s'il était ta mère. Au fond, t'aimerais lui dire d'aussi te débarbouiller pendant qu'il y était, mais quand sa main saisit ton bras, c'est tout ton corps qui frisonne. Et tu fermes ta gueule. Ça t'avait manqué, ses doigts sur ta chair. Tu le regardes alors de nouveau mais lui t'a déjà quitté du regard. Pourquoi il était passionné par autant de détails, pourquoi il était doux sans être méprisant pendant que toi tu l'étais seulement secrètement ? Il s’agrippe à toi et toi, t'aimerais lui avouer que t'aimais ça, qu'il continue, qu'il aille plus loin. Mais ça te coupe ces envies. Ça te dégoûte. Tu sais vraiment pas pourquoi t'es comme ça.

« Tu sais, j'ai envie de te poser plein de questions, ça me brûle la gorge autant que le soleil crame ma peau, c'est atroce. Tu sais pourquoi, je crois, je suis pas sûr mais ... »

Pourquoi t'as l'impression qu'il va chialer à tout moment ? Tu remarques à quel point il resserre ses doigts sur toi. Il désire te lâcher ou pas ? Sa voix a l'effet d'un calmant sur toi. Et même si tu regrettes de ne pas en avoir proprement parlé avec lui, de cette soirée, tu ne pouvais pas entamer la conversation comme ça. Si soudainement. Au fond, tu redoutes ses interrogations, tu préfères demeurer dans le dénie. Ça t'a toujours convenu d'ignorer les gens, de les renier de ton existence. T'as peur de changer, Oz. T'as tellement peur de ce que Rox peut faire de toi, de quelle personne il va te faire devenir. T'es laid, Oz. Aussi moche que ces gens que tu considères jamais. Aussi dégueulasse que ta merde. C'est pas vraiment le moment, pas maintenant, pas en plein milieu d'un désert. Et je risque de te faire chier, je crois. Tu réponds pas. Tu te fais silencieux. C'est pas toi ça aussi. T'es pas aussi sage d'habitude. Regarde toi, tu te mets à acquiescer bêtement tandis que tu souhaites que sa main ne t'eut pas relâché. Est-ce que tu l'aimes vraiment ? Est-ce que t'es amoureux de cette tafiole ? Il te rend bizarre. Il fait de toi ce que t'aurais jamais voulu être. C'est peut-être pour ça que tu le détestes.

« Allez, lave-toi tu pues, et quand t'auras finis, on ira rejoindre Arthur, j'ai trouvé ça, ça peut-être une piste. »  

Tu ne regardes pas vraiment ce qui le rend fier, tu devines juste avec des formes, avec le contexte, et tu continues de répondre avec ta tête. Tu viens d'avoir réminiscence de ce que t'avais foutu le lendemain de cette nuit. Ça t'avait échappé. Non, t'as aussi cherché à le nier, ça. T'étais tellement doué pour faire semblant d'oublier bordel. Et alors, subitement, tu deviens vermeil, gêné, honteux. T'avais tellement pas respecté Rox. Comment t'osais être devant lui alors que t'avais fantasmé sur chaque partielle de son corps ? Sur cette main qui t'a palpé ? Sur ces yeux qui t'interrogent ? Sur cette voix aimante qui te caresse ?

« Tu devrais aussi te rincer alors. »

Tu t'éloignes un peu trop brusquement de lui. Il avait forcément remarqué, n'est-ce pas, à quel point t'avais viré dans l'embarras. T'as sûrement jamais été aussi uke de ta vie bordel. T'fais apparaître de la liqueur sur son chiffon, tu t'essuies avec, toujours dans le silence, à quelques mètres seulement de lui. Rien à faire, les habits allaient contenir cette teinte dégueulasse. Et pour l'odeur, t’espères juste que ça partira. Malgré tout, tu crées des bourrasques pour t’aérer, histoire que ça disparaisse rapidement. Trempé de la tête au pied, tu remercies tu sais pas quoi pour t'avoir donné la capacité de te laver et de te sécher ensuite.

« Dès qu'on aura fini tout... Ça... Je répondrai à toutes tes questions. Une par une. »

Ça sonne comme une promesse.
T'enlèves ton haut, ton sac, et t'en cherches un autre dans toutes ces choses inutiles qui fluctuent sous tes yeux. Puis tu remarques un autre t-shirt alors tu le saisis. Pour une fois que tes manies de mec superficiel s'en carre de l'apparence que t'aurais avec.

« Alors dépêchons-nous. »

Ça y est. T'as enfin fini de te faire beau. Tu vas juste laisser tes cheveux mouillés parce que tu crois pas chopper de rhume ici de toute manière. Avant de te diriger vers Arthur, tu t'assures qu'il regarde ailleurs ; alors, tu t'approches discrètement de Rox, l'air pressé, pour dégager son front. Tu le fixes, crédule, avec aucune expression sur le visage, amorphe. Complètement pété. Ta tête se penche. Ta tête est vide. Vide. Vide.


Ça résonne comme un bisou.
Celui qu'un gosse de cinq ans fait à son amoureuse.

En vrai, tu sais pas.
Tu sais pas pourquoi tu fais ça.

Putain.

Tes lèvres quittent sa peau. Avec regret.
Tu sais pas. Tu veux pas savoir ce que tu ressens.


Te grattant le nez, tu enjambes rapidement la distance qui vous séparait d'Arthur et tu ne regardes déjà plus derrière toi. Arrivé à sa hauteur, tu lui donnes une tape sur le dos, l'air presque énervé de ne pas avoir répondu à sa vengeance. T'aimerais tellement qu'il bouffe le sol. Mais il t'énerve pas tant que ça en vrai. Tu chipotes juste pour rien. Et puis, c'était toi qui avais commencé, ptit con va.

« Rox a trouvé un bout de c'qu'on cherche. Dans le coin, j'sais pas. Mais on devrait partir fouiller des coins plus reculés. Genre vers les falaises. »

Tu t'arrêtes. Vous savez déjà quoi faire.

« Sale pédé de merde. »
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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   17.06.15 19:51


___Tu as pris une douche. Une vraie. Une énorme douche, une cascade d'eau sur la tête. Tu as enlevé ton t-shirt, ton short et tu les as lavé comme une merde, le mieux que tu pouvais pour enlever les intestins dégueulasses, les viscères puantes. Ce n'est qu'au bout de cinq longues et bonnes minutes de nettoyage intensif que tu essores ton short pour le remettre... Et tu continues de nettoyer ton t-shirt. Aah.

___« Dégueulasse, dégueulasse. »

___C'était dégueulasse. C'est dégueulasse. Tu marmonnes des injures, tu promets mille souffrances à Oz et tu... trouves un bout de viscère dans la manche de ton t-shirt. Putain cette merde est allée jusque là bordel. Putain de merde. Bordel de pute. Putain sa mère. Ah c'est dégueulasse. Dégueulasse bordel. Pourquoi il t'avait fait ça ? Pourquoi tant de haine envers toi merde !

___Tu enfiles de nouveau ton t-shirt plus ou moins propre. Déjà moins dégueulasse que quelques minutes auparavant et tu regardes autour de toi (mais surtout pas dans la direction des deux mecs qui font tu sais pas quoi et t'as pas envie de savoir t'en avais déjà assez vu la dernière fois). Une main entre tes épaules te fait te retourner et tu regardes Oz qui prend la parole :

___« Rox a trouvé un bout de c'qu'on cherche. Dans le coin, j'sais pas. Mais on devrait partir fouiller des coins plus reculés. Genre vers les falaises. » Un temps d'arrêt : « Sale pédé de merde.. »

___Tu laisses échapper un rire et tu l'observes un instant.

___« Oui oui, j'peux répondre un truc du genre : "celui qui dit qui est" ? »

___Un sourire un peu moqueur aux lèvres tu te concentres un instant en remettant ton sac à dos sur le dos. Ton sourire moqueur se transforme en sourire excité. Vous alliez aller à la chasse aux montres et maintenant, tu es carrément revigoré.

___Tu avais fermé la marche tout le long du trajet, autant continuer comme tout à l'heure, ça avait plutôt bien fonctionné. Roxanne se concentrait sur l'avant, Oz sur les côtés et toi sur l'arrière. Vous étiez plutôt une bonne équipe, si on comptait pas la bataille d'intestins de monstres... Ah, dégueulasse. Rien qu'y repenser, ça te fout des frissons. Tu te tournes vers Roxanne pour lui faire signe, tu lui fais même un sourire et tu lèves tes pouces pour lui dire que tout est ok.

___« Allons-y, je vous suis. »


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MessageSujet: Re: fouille dans le désert ; ft. arthur & oz   17.06.15 21:11



ft. arthur & oz //860 words
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Tu devrais aussi te rincer alors. On devrait peut-être te qualifier de lunatique Roxanne, même si ce n'est pas dans tes habitudes. Toi, d'humeur normalement contrôler, sentais partir ton cœur dans tout les sens. Précédemment paniqué, entrain de chialer, de jurer même, te voilà maintenant apaiser, tel le gosse de maternel après sa sieste de quinze heure. Il s'éloigne de toi, mais tu dis rien, tu le vois bien, que ses gestes sont crispés, il est gêné, il est pas comme d'habitude. Ça s'entend à sa voix trop calme, tu l'as sentis lorsque tes mains ont effleurés son épiderme. Ça t'as paru étrangement clair dans ta tête, alors que tes pensées étaient chaotiques. Y'a un léger sourire sur ton visage, un sourire inconscient et tu te rends compte que t'es heureux. Heureux qu'Oz fasse attention à toi, que tu existes pour lui. Que tu ne sois pas juste cette tâche dégueulasse qui défigurait un tableau. Le silence auparavant embarrassant sonne maintenant comme une douce berceuse à tes oreilles. Tout devient euphémisme, la chaleur est douce, le sable caressant et Oz, Oz reste juste Oz en fait.

Alors tu l'observes nettoyer ses affaires, bêtement, discrètement et tu songes à faire de même. Mais tu n'avais rien à nettoyer, tu préfères donc refermer ton sac, attendant qu'il ait finit. Dès qu'on aura fini tout... Ça... Je répondrai à toutes tes questions. Une par une. Tu hoches la tête, voulant répondre mais tu t'arrêtes brusquement.

Oz Burton avait retiré son haut.
Là, juste devant toi.

Et t'as l'air grave niais à rougir de la sorte, comme si t'étais une héroïne de shojo, Kilari, une connerie dans le genre. Mes excuses à Kilari. T'avais jamais été intéressé par le corps et la beauté d'autrui, tu la jalousais en silence parce que ta banalité t'agaçais parfois. Et t'as jalousé Oz, plusieurs fois, parce qu'il est unique, qu'il a pas besoin de faire des choses extraordinaires ou d'exhiber son génie pour qu'on se souvienne sa tête. Oui, t'as jalousé, mais t'as jamais été attiré physiquement parlant. Tu t'es même cru à un moment de ta vie, asexuel et aromantique. Soit c'est un vulgaire mensonge, soit Oz excepte à cette règle. Parce que tu te sens coupable de dévisager son corps ainsi, d'un œil peut-être artiste mais aussi avide. Alors tu détournes la tête, tu fixes Arthur qui ne valait pas mieux qu'Oz. Il était en caleçon putain.

Mais ça te gêne pas pas plus que ça.
En tout cas, ça te gêne moins que de mater les tétons de Burton.
Je raconte quoi putain.


Et tu te demandes c'est quoi ton putain de problème. Alors dépêchons-nous. Tu tournes de nouveau la tête vers Oz, il avait enfilé un autre t-shirt pour ton propre bien et tu décides de lui sourire, encore, c'était la meilleure et la seule chose que tu pouvais faire de toute façon. Oz jette alors un regard  rapide à Arthur pour ensuite se rapprocher de toi, d'un pas pressé, ses mains passent sur ton front, dégageant les mèches, vos regards se croisent. Tu sais pas à quoi il pense et ça t'angoisses presque. Tic, tac. Ses lèvres rencontrent ta peau, tes yeux s'agrandissent, tu frisonnes légèrement et ton cœur bat plus fort, tu lèves tes mains, voulant les poser sur tes coudes mais tu t'avises, le laissant simplement faire.

Tu souris.
Comme un idiot.
Comme quand vous étiez gosses.
Dommage que tu te souviens pas.
Dommage pour lui aussi.


Puis ça s'arrête, il s'éloigne et va rejoindre Arthur, tu restes là comme un imbécile heureux avant de rougir presque brusquement. Tu vides ta gourde sur le visage, fermant les yeux, le cœur toujours battant et cherche un autre chiffon pour t'essuyer le visage, finalement tu décides de retirer ton haut, rapidement, le secouant pour expulser le sable. Tu le renfiles aussi vite et range consciencieusement tes affaires dans ton sac. Lorsque tu te tournes vers les deux, tu vois Arthur te faire signe, souriant et levant les pouces trop enthousiaste. Tu te surprends à rire, te moquant trop gentiment de lui. On t'as rendu niais ma parole.

Tu les rejoins finalement. Allons-y, je vous suis. Tu pointes alors le doigt dans la direction à prendre.

« Par-là, c'est en direction des falaises. »

Ellipse.

Dix-huit heures. La route a été longue, tu sens la fatigue, encore et toujours, y'avait rien eu sur la route, plus la peine de chercher de toute façon, les documents avait obligatoirement changer de place. Le vent souffle dans le désert, le sable est mobile, trop mobile et le papier aussi. Tu assures leur défense depuis tout à l'heure, guettant le moindre bruit, prévenant si des monstres étaient dans les passages ou non, tu avançais, plutôt dynamique malgré la fatigue et ton manque adaptation au climat. Le décor avait changé, vous aviez quitté le désert pour les falaises.

T'aperçois alors un nid, au loin, assez loin pour pas vous faire repérer, de toute façon votre présence était masquée par tes soins.

« On peut pas passer par-là. »

Tu te tournes vers Rimbaud et Burton.

« Va falloir prendre la voie aérienne, suivez moi. »

Et tu t'envoles.  



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